Degré 4

de Séjournet de Rameignies

8 André de Séjournet de Rameignies jeune.jpg 9 Hélène Forgeur premier bal.jpg

degré 48 – André de Séjournet de Rameignies (jonkheer), ° château de Ghyssegnies à Pipaix 21 février 1895, † Overijse 20 août 1973, inh. à Rameignies. Expert immobilier, il travailla pour la Société liégeoise de Construction de Maisons d’Ouvriers. Durant la Seconde Guerre mondiale, il se dévoua pour la Croix Rouge, x Liège 9 octobre 1923

degré 4

degré 49 – Hélène Forgeur (baronne), ° Liège 25 février 1900, † Overijse 23 novembre 1968, inh. à Rameignies. Ils habitèrent Tournai, avenue Elisabeth et eurent : Adrien, et Anne-Marie (x Alain Terpougoff).

Le tableau d’ascendance d’Hélène Forgeur s’appuie principalement sur les familles Forgeur, Smits, Breuls (de Tiecken), Smits van Eckart, Dupont, de Tiecken de Terhove, Humblet, Fabry, Musch, van Muysen, van der Straeten, et Merkx. Ses aïeuls remplirent des fonctions telles que juge au tribunal de première instance de Huy de 1903 à 1919 (Henry Forgeur, baron), président du conseil des Charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège, vice-président des Charbonnages des Liégeois en Campinne, administrateur des Tramways Liégeois, des Papeteries de Marcq (Pas-de-Calais), président du Comité de surveillance de la société civile du Passage Lemonnier à Liège, président de la société anonyme Liégeoise pour l’Achat et la Construction de Maisons d’ouvrier, et commissaire des usines à zinc de Corphalie (Albert Forgeur, baron), membre du Congrès national en 1830, bâtonnier de l’ordre des avocats, sénateur en 1851, président du conseil d’administration des Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand, administrateur des charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège, administrateur des Usines à Zinc de la Vieille-Montagne, membre du comité de surveillance de la Société Civile du Passage Lemonnier à Liège (Joseph Forgeur, baron), bourgmestre de Gellik, conseiller provincial du Limbourg belge, président de la société provinciale d’agriculture du Limbourg (Henri-Guillaume Breuls), président à la Cour d’appel de Liège (Lambert Dupont), échevin de Maastricht (Jean-François Breuls), membre du Congrès National en 1830, membre de la Chambre des Représentants de 1831 à 1833 (Rutger-Pierre de Tiecken de Terhove, baron), membre de la Deuxième Chambre des Etats Généraux (Jean-Jacques Smits van Eckart, 1840), commissaire de la Cité de Liège (Baudouin Dupont, 1746), bourgmestre de la noble Cité de Liège (Jacques-Joseph Fabry, 1770/1790), bourgmestre d’Eindhoven (Joannes Theodorus Smits, 1782-1783; Jean-Jacques Janssen, 1753-1754), co-fondateur de la Manufacture de draps et étoffes de laine de MM. A. et C. Vanderstraeten à Liège (Jan-Antonius van der Straeten), bourgmestre de la ville de Theux (Jean de Marteau, 1755/1762; Jean-Philippe de Marteau en 1724 et 1725; Jean de Marteau, 1674/1680; Lambert Boniver en 1670 et 1672; Jacques Boniver, en 1639 et 1653; Noël Poncelet de Presseux, 1632/1652), bourgmestre de Tongres (Arnold Tiecken, Walter Kempeneers, Luc III Tiecken, Luc II Tiecken, Edmond van Spauwen, Frédéric Pex, Luc I Tiecken), bourgmestre de Hasselt (Frederik-Renier Cox, 1752/1753; Gaspard-Jan Cox, entre 1723 et 1749; Gijsbrecht Lambrechts, 1734/1735, 1738/1739; Frederik Cox, 1698/1715; Godefroid Cox, en 1680 et 1681; Dionijs Vuskens, 1555, 1562, 1565; Godefroid Wendelen; Melchior Cox), haut forestier héréditaire du marquisat de Franchimont (Jean de Marteau, 1698; Jean de Marteau, 1601), colonel d’un régiment de dragons (Pierre-Mathieu d’Olne, 1646/)

van de Kerchove

10 Baudouin van de Kerchove avant 1948.jpg 11 Simonne de la KETHULLE de RYHOVE avant 1948.jpg

degré 410 – Baudouin van de Kerchove, éc., ° Wavre-Sainte-Catherine 4 avril 1891, † Bruxelles 9 septembre 1977.

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il fait partie du 3ème Régiment de Lanciers avec le grade de Maréchal de logis et a ses quartiers dans la Langestraat à Bruges. « La mobilisation générale est décrétée le 31 juillet 1914. Après les préparatifs d’usage, dont l’affûtage des sabres à la ‘Brugeoise et Nivelles’, le régiment s’embarque à la gare de Bruges dans la soirée du 3 août, débarque dans la nuit à Tirlemont » avec comme objectif de défendre la Petite Gette.

Baudouin est blessé grièvement, le 10 août 1914 vers 14 heures 10, à Orsmael lors du combat autour de la ‘Hoeve Beckers’, en se portant au secours d’un officier qui vient de tomber sous les balles ennemies. « De luitenant van de Kerckove, ernstig gekwetst aan het been, aan den arm en rakelings door de zijde, viel in de handen der overrompelaars. De dappere overste bevond zich aldus in een benarden, folterende toestand. Den browning-revolver op de borst wilden de Duitschers hem doen roepen : « Leve Duitschland ». Dit zou de moedige en koene officier nooit. Liever den dood! Luitenant van de Kerckove verloor zijn tegenwoordigheid van geest niet en deed alsof hij het bewustzijn verloren had. Dit was zijn redding. Hij werd naar het Belgisch militaire pleeghuis van het Rood Kruis overgebracht en zelfs door een Duitsch geneesheer verzorgd” [VIN1920 & HUY1989].

Malgré leur infériorité quantitative et qualitative, et au prix de 29 tués et 32 blessés, les Lanciers belges se battent avec opiniâtreté rompant l’élan et arrêtant la progression des Allemands, ce qui amènera la cavalerie impériale à tenter de contourner l’armée belge par le nord et lui vaudra, le 12, la cuisante défaite de Haelen. Ce fait d’arme donna au Régiment les premières inscriptions brodées sur son étendard (ORSMAEL et GUSSENHOVEN) et sa devise : « Comme à Orsmael, je tiens ».

Le 12 août, Baudouin se trouve à l’hôpital de Tirlemont avec « de knie verbrijzeld ». Bien que les Lanciers se défendent courageusement à Orsmael, ils doivent se replier vers la ville fortifiée d’Anvers afin de participer à la défense de cette ville. Au prix de mille difficultés, le 3ème Lanciers continue d’éclairer et de couvrir les unités battant en retraite vers l’Yser.

Les circonstances dans lesquelles Baudouin van de Kerchove est grièvement blessé sur le champ de bataille d’Orsmael deviennent un cas d’école à propos de la protection des blessés en temps de guerre. Son témoignage, enregistré à Gand le 17 août 1914, est repris dans le 14ème Rapport du Comité d’enquête [DAV1915, p41] : « Quartermaster Baudoin van de Kerchove, 3rd Lancers, deposes that after he had been wounded by two German bullets at the battle at Orsmael (10th August, 1914), the Germans maltreated him in spite of his injuries. One of them took his carbine from his hand, whirled it round his head, and inflicted a violent blow on his ribs with it. A second German, seeing that he was still alive, fired on him from a distance of only six feet ; luckily for him the bullet only inflicted a grazing wound on his abdomen ». [Depositions taken at Ghent, 17th August, 1914]

Imparfaitement guéri, et après avoir été soigné en Angleterre de ses nombreuses blessures, Baudouin rejoignit le 3 juillet 1915 le front de l’Yser à sa demande et y resta avec le 3ème Régiment de Lanciers jusqu’au 26 janvier 1918. Lors des années de tranchées, les Lanciers démontés ont abandonné leurs lances et se sont vêtus de kaki.

Baudouin mérita les distinctions suivantes : Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec Palmes (Arrêté Royal 2965 du 21 septembre 1915). Croix de Guerre 14-18 avec palmes (A.R. 4301 du 15 septembre 1916). Croix de l’Yser. Croix de feu. Citation à l’Ordre Journalier de l’Armée. Croix de Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec palme. Officier de l’Ordre de la Couronne avec Glaives (A.R. 8 avril 1940). Chevalier de l’Ordre de la Couronne avec Glaives (A.R. du 4 avril 1940). Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec Glaives (A.R. 3037 du 21 juillet 1949). Croix d’Officier de l’Ordre de Léopold II avec Glaives (5ème Promotion) (A.R. 15604 du 14 novembre 1973).

Le 9 octobre 1968, cinquante ans après la fin de la Première Guerre mondiale, il remit à Bergen-Hohne (République Fédérale d’Allemagne) le Canadian Army Trophy. Le 1er Lanciers, toujours équipés de ses Patton remporte cette compétition interalliée de tir au canon, face déjà aux premiers chars Léopard I de la Panzerbataillon 33 (République Fédérale d’Allemagne), suivi des Royal Scots Greys (Grande-Bretagne), du 43 Tankbataljon (Pays-Bas) et du Lord Strathcona’s Horse (Canada). Cette cérémonie fut transmise à la Radio Télévision belge (RTB).

x Beveren-Waes 18 juillet 1923

degré 411 – Marie-Simonne de la KETHULLE de RYHOVE, ° Beveren-Waes 8 septembre 1893, † Mons 3 mars 1983, inh. à Masnuy-Saint-Jean (Jurbise). Ils eurent cinq enfants : Marie-Thérèse (Mère Supérieure de la Congrégation de la Vierge Fidèle à Bruxelles), Ghislaine (conseillère de la Princesse Liliane, seconde épouse du Roi Léopold III, x Edmond Trépagne, volontaire de guerre 1940-1945, prisonnier de guerre), Anne, Alix (aide sociale, x Michel Gilain, entrepreneur, mariage dissous), et Werner (ancien planteur au Congo belge, x Françoise Mertens). Armes : de sable au pal retrait en chef d’argent, soutenu d’une fasce du même, accompagnée de 3 étoiles à six rais d’or, 2 accostant le pal et une en pointe. Lambrequins de sable et d’argent. Cimier, un cygne d’argent essorant, becqué de gueules. Supports : 2 lions d’or, armés et lampassés de gueules. Devise : Gode lof, d’argent sur un listel de sable.

de Wilde d’Estmael

degré 4 degré 4

degré 412 – Paul de Wilde d’Estmael, éc., ° Tervueren 9 septembre 1884, † Anvers 4 octobre 1964, inh. au cimetière d’Edegem. Candidat-ingénieur des Constructions civiles (grade légal) à l’Université de Gand en 1904, docteur en droit de l’université de Louvain. Il devint avocat près le Tribunal de Première Instance d’Anvers (1911), puis juge suppléant au même tribunal (1914).

La guerre éclate en août 1914, il refusa une place d’auditeur militaire pour adopter une attitude plus patriotique en s’engageant comme simple soldat. Il commanda en qualité d’adjudant une section de mitrailleurs qui était en soutien du régiment de chasseurs chargé de s’emparer des tanks à pétrole le 10 mai 1915. A la suite de cet engagement, il fut proposé pour le grade d’officier le 4 août 1915. Versé au 14ème Régiment de Ligne, il fut blessé par balle le 17 novembre 1915 au cours d’une reconnaissance pour laquelle il fut l’objet d’une citation à l’ordre du jour. Il reçut les félicitations du colonel du régiment et du lieutenant-général, commandant la 3 DA pour son attitude au cours d’un bombardement de La Panne (début décembre 1915). Blessé grièvement en janvier 1916 (fracture du péroné) il passa 3 mois à l’hôpital de l’Océan à La Panne, un grand hôtel à front de mer, réquisitionné et aménagé.

Paul subit avec son régiment les grands bombardements de Dixmude le 18 mai 1916 et jours suivants et fut à nouveau cité aux ordres. Nommé lieutenant le 27 mars 1917, il fit fonction pendant plusieurs mois aux tranchées de Commandant de Mitrailleurs. De retour au 14ème de Ligne, il participa le 28 septembre 1918 à l’offensive victorieuse au cours de laquelle le régiment fut cité aux ordres. Bon cavalier et connaissant parfaitement l’anglais, il fut envoyé après l’Armistice, dans l’armée britannique comme officier de liaison auprès de 9ème Corps de la II Army et rendit à cette occasion, de grands services dans les régions reconquises. Monté sur un pur-sang blanc, une immense gerbe de fleurs à la main et entouré de deux colonels anglais, il fut le premier officier belge à pénétrer dans Dinant, la ville martyre.

Chevalier de l’ordre de Léopold, puis officier de l’ordre de la Couronne avec la citation suivante : « Excellent officier qui a donné de belles preuves d’endurance, de sang-froid et de courage au cours de toute la campagne. A fait montre du plus pur patriotisme en abandonnant la carrière de magistrat dans laquelle il débutait, pour s’engager le 4 août 1914 en qualité de volontaire de guerre. Blessé le 17 novembre 1915 à la borne 16 de l’Yser et cité à l’ordre du jour de la Division le 23 novembre 1919. Déjà porteur de la Croix de Guerre. Compte 54 mois de présence au front. » Après quatre années au front (8 chevrons), il obtient les Croix de Guerre, Croix de feu, la Médaille du Volontaire combattant et est Lieutenant de réserve honoraire.

Le 25 mars 1919 il fut nommé sous-directeur de la compagnie d’assurances SECURITAS. Le 25 avril 1924 il en devint le Directeur Général, charge qu’il occupa pendant 23 années. En 1945, il fut nommé administrateur de la compagnie d’assurances BELGAMAR (assurances maritimes). De 1947 jusqu’à sa mort en 1964 il fut administrateur de la SECURITAS, société reprise par les AG 1824, hier Fortis AG, aujourd’hui AGEAS.

Il fut également administrateur de la Croix Rouge de la Province d’Anvers. En cette qualité il collabora pendant les premiers mois de la seconde guerre mondiale à la gestion des hôpitaux et effectua personnellement le transport de nombreux blessés. Il obtint par arrêté royal du 20 janvier 1949 l’autorisation pour lui et ses enfants d’ajouter à leur nom celui de d’Estmael (Estmael était un ancien fief du comte de Berlaymont, qui avait appartenu à la famille d’Estmael, éteinte et qui était passé aux de Wilde). Invité officiellement à Dinant pour assister aux festivités marquant le 50ème anniversaire de la guerre, il mourut subitement deux jours avant, le 4 octobre 1964, x La Haye (Pays-Bas) 15 janvier 1920

13 – Jeanne-Victorine van de Weijer, ° Utrecht (Pays-Bas) 20 février 1895, † Neufville-Soignies 19 octobre 1977, inh. au cimetière d’Edegem à côté de son mari. Elle fit son éducation chez les religieuses du Sacré-Coeur à Bennebroek, près de Haarlem aux Pays-Bas, où elle était pensionnaire. Ce couvent étant d’origine française, elle reçut donc une éducation parfaitement bilingue. Après ses humanités, pour apprendre l’allemand, elle passa plusieurs mois à Remagen, pensionnat situé au bord du Rhin. Elle parachève son éducation en séjournant un an en Angleterre. Elle connut son futur mari déjà avant la guerre de ’14, mais l’attendit patiemment dans l’angoisse. Après l’armistice, les deuils successifs de son frère André, mort au combat et de sa soeur Marie-Thérèse, religieuse, décédée de la grippe espagnole, retardèrent le mariage au 20 janvier 1920. Elle fut présidente de l’oeuvre de Saint-Vincent de Paul de la ville d’Anvers, présidente provinciale de la Fédération des Femmes Catholiques. Pour service rendu dans les oeuvres caritatives pendant la guerre 40-45, elle fut décorée de la médaille de la reconnaissance nationale. Administrateur de la UITGEVERS MAATSCHAPPIJ NEERLANDIA, société d’édition d’Utrecht (Pays-Bas).

Elle eut sept enfants : Marie-Thérèse dite ‘Poppy’ (ambulancière, engagée volontaire en 1944 dans la Brigade Piron où elle s’occupait du Welfare, antiquaire), Etienne (licencié en théologie, moine bénédictin de l’Abbaye de Saint-André-lez-Bruges sous le nom de Dom Martin, ordonnée prêtre le 4 août 1946, licencié en sciences sociales et en théologie, missionnaire au Katanga pendant 18 ans, secrétaire général des Oeuvres Pontificales Missionnaires), Adrien (gradué en sciences actuarielles, candidat en sciences mathématiques, diplomé du L.I.A.M.A. (USA), volontaire de guerre en 1944, ancien sous-directeur à la société d’assurances Royale Belge, x Nicole d’Hoop, assistante en psychologie), Xavier, Geneviève (ambulancière, conseillère sociale rurale, vice-présidente pendant 17 ans de « Zieken en Bejaardenzorg » d’Ossendrecht, membre et déléguée-adjointe internationale de « St John Internationale Alliance » – O.N.G. pour l’égalité des droits de la femme dans la Société et dans l’Eglise, x Paul Cogels, jonkheer, membre de l’Armée Secrète, ornithologue, président de la Croix Jaune et Blanche d’Ossendrecht, membre du Conseil Régional, président du « Wildbeheerseenheid-Zuid Plantage », commissaire honoraire de la Société Royale de Zoologie d’Anvers), Béatrice (ambulancière, diplômée en secrétariat de direction, x Eric Halflants, ingénieur technicien électromécanique, président de la Fédération généalogique et héraldique de Belgique), Paul (docteur en droit, gradué en administration des entreprises, capitaine-commandant de réserve, x Colette Muùls).

Fabri

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degré 414 – Paul Fabri, ° Rochefort 16 août 1900, † Bruxelles 3 juillet 1961, inh. à Cens-Erneuville, volontaire de guerre 1914-18, résistant de la Presse Clandestine 1914-18 et 1940-45, résistant armé 1940-45, membre de l’Armée Secrète, conseiller communal d’Erneuville, vice-président de la Fédération Nationale des Prisonniers Politiques 1914-18, membre du conseil d’administration de l’Entente Bruxelloise des Prisonniers Politiques 1914-18, vice-président honoraire de la Conférence de Saint Vincent de Paul, de la paroisse Sainte-Croix, x Cm Uccle 21 (23) février 1927

degré 415 – Marie-Antoinette d’Hoop, ° Gand 19 juillet 1902, † Ixelles 8 octobre 1987. Ils eurent : Marie-Edith (x André Foulon, avocat), Suzanne (Mère Supérieure du Carmel Royal de Saint-Gilles), Andrée, Renée (x François Paquet), Rose-Marie (x Thierry Jooris, courtier en assurances), Ignace (ancien directeur commercial des Assurances Fédérales, x Myriam Regout). Armes : de gueules, au lion couronné d’or, armé et lampassé d’azur, cantonné de quatre coquilles d’argent. L’écu timbré d’un heaume d’argent couronné, grillé et liseré d’or, fourré et ataché d’azur aux hachements d’argent et de gueules. Cimier, le lion de l’écu, issant. Devise : ‘Discite justitiam moniti et non temnere divos’, de gueules, sur un listel d’or.