Degré 5

de Séjournet de Rameignies

degré 5
Amédée de Séjournet de Rameignies
coll. Eric de Séjournet

degré 516 – Amédée-Victor-Joseph-Marie-Ghislain de Séjournet de Rameignies (jonkheer), °château de Rameignies 30 décembre 1855, † Tournai 11 juin 1928, bourgmestre de Pipaix, x Pipaix 2 mai 1882

degré 517 – Lucie-Valentine-Antonia-Marie-Josèphe-Ghislaine Fontaine de Ghélin, ° Gentbrugge 29 septembre 1861, † Toulouse (France) 28 janvier 1935. Ils eurent deux enfants : Yvonne (° château de Pipaix 1 août 1885, † Ath 28 décembre 1971, x Pipaix 16 mai 1905 Edouard-Joseph Parthon de Von (chevalier 1932), ° Horrues 12 novembre 1881, † Béclers 13 septembre 1945, vice-consul de France pendant la guerre 1914-1918, vice-consul d’Espagne et d’Argentine à Tournai, directeur de la banque Jules Joire à Tournai), et André.

Le tableau d’ascendance de Lucie Fontaine de Ghélin s’appuie principalement sur les familles Fontaine de Ghélin, Le Fevere de Ten Hove, d’Hoop, du Bois dit van den Bossche et d’Herdersem, et van Austin. Ses aïeuls remplirent des fonctions telles que conseiller et receveur général héréditaire de la haute et basse châtellenie d’Audenaerde (Jacques Le Fevere, 1720-1804), actuaire des Etats de Flandre à Gand (François-Dominique d’Hoop, 1737-1808), vice-président au conseil souverain de Malines (Guillaume Gielis-Hujoel, 1675-1735), bourgmestre de Bruxelles (François chevalier de Dongelberghe, 1590-1648 ; Henri de Dongelberghe entre 1590 et 1624 ; Charles van Brecht, en 1559 et 1577 ; Roelant van der Noot, en 1537), bourgmestre d’Anvers (Edouard van der Dilft, entre 1585 et 1602 ; François van der Dilft, en 1537 et 1540 ; Jean van der Dilft, en 1498), bourgmestre et Landhouder de la ville et de la châtellenie de Furnes (Philippe de Crombrugghe, en 1622 et 1623), grand bailli du Pays de Waes (Gérard de Clercq, en 1620 ; Baudouin de Nève en 1500), bourgmestre de la ville de Termonde (Jean de Nève, 1551/), bourgmestre de Bruges (Jacques Pardo, en 1623, 1629 et 1630 ; Jean Pardo, en 1571, 1584, 1585, 1588, 1589, 1591 et 1592), bourgmestre et haut pointre de la ville et châtellenie de Courtrai (Philippe de Crombrugghe, entre 1583 et 1596), prévôt général de l’hôtel de Charles-Quint (Thierri de Bourgogne de Herlaer, /1565), vice-amiral des galères du roi d’Espagne (Don Gaspard de Valdez (15ème s.), gouverneur du château de Gand (Jean de Aranda (15ème s.). Cette ascendance rejoint également diverses personnes qui furent reçues dans les différents lignages de Bruxelles, notamment le Lignage Sweerts (Guillaume Gielis-Hujoel en 1703 ; Jan van Cotthem en 1504 ; Jan van Sainte Guericx entre 1361 et 1368), le Lignage Roodenbeke (Pierre du Bois dit van den Bossche en 1693 ; Jan Clutincx en 1376), le Lignage Sleeus (Charles vicomte de Dongelberghe en 1649 ; Charles van Brecht entre 1559 et 1577 ; Hénin van der Hellen en 1376), le Lignage Coudenbergh (Joannes Offhuys, /1445 ; Jean de Hertoghe en 1376), et le Lignage Serhuyghs (Willem Pipenpoy, 13ème s.)

degré 5

Forgeur

degré 5 degré 5

degré 518 – Henry Forgeur (baron), ° Liège 2 avril 1873, y † 18 janvier 1940, docteur en droit de l’université de Liège le 6 novembre 1897, il prêta le 17 du même mois, le serment d’avocat à la Cour d’appel de Liège, dont le ressort comprenait les provinces de Liège, Limbourg, Luxembourg et Namur. Le 10 janvier 1903, il fut nommé juge au tribunal de première instance de Huy, fonction qu’il occupa durant seize années, x Liège 17 (18 à Sainte Véronique) janvier 1898 (tt. pour le marié le Georges Forgeur (baron), envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire et Emile Dupont, vice-président du Sénat; pour la mariée Gustave Ruijs de Beerenbrouck (jonkheer), ancien ministre néerlandais de la Justice de 1888 à 1891; en 1898, Commissaire du Roi – puis de la Reine – au Limbourg néerlandais, et Monsieur Paul Breuls de Tiecken, avocat)

degré 519 – Lucienne Smits, ° Liège 24 juillet 1874, y † 3 septembre 1960, cousine germaine de son mari, dernière de sa branche. Elle eut cinq enfants : Edgard, Hélène, Pierre, André (x Thérèse Holvoet), et Réginald. Elle vécut avec son mari à Huy à la Rue Entre deux Portes (voir photo ci-dessous), à la rue du Midi à Liège et en leur hôtel de maître sis avenue Emile Digneffe 67 à Liège. Armes : coupé au premier de gueules à trois flanchis d’argent rangés en fasce; au second d’or à deux roses accostées de gueules, tigées et feuillées de sinople, les roses affrontées, les tiges courbées vers dextre et vers senestre.

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Rue Entre deux Portes à Huy

van de Kerchove

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degré 520 – Gusmar van de Kerchove, ° Tournai 7 décembre 1866, † Pottes 10 mars 1955, propriétaire du château du Quesnoy à Pottes, que son arrière-arrière grand-père avait hérité de Robertine d’Aubermont au 18ème siècle. C’est Charles d’Aubermont, souverain prévôt de Tournai, qui fit élever vers 1630 ce manoir de style espagnol. Avec ses pignons de façades saillantes surmontés d’escalier, il a belle allure et englobe un vieux donjon datant du 13ème siècle. Jadis le château était entouré d’étangs dont une partie fut comblée. Dans la façade du château apparaît une pierre rectangulaire dans laquelle sont gravés deux noms : « LILLE » à gauche et « HAINAUT » à droite. Cette gentilhommière était ainsi érigée sur deux juridictions différentes, celle dépendant en partie de la coutume de Lille et de la Châtellenie d’Ath. L’on rapporte que les seigneurs du Quesnoy mouraient toujours dans la partie du château où le relevé du fief était le moins onéreux. Trois curiosités : la salle basse, ornée de belles boiseries en chêne sculpté surmontées de deux peintures encadrées dans des boiseries et représentant deux membres de la famille d’Aubermont, les salles de Lille et du Hainaut et la chapelle dite ‘Castrala’. Les pères Récollets qui obtinrent un couvent derrière le parc du château furent dispersés par Joseph II en 1785. En août 1692, après la sanglante bataille de Steenkerque, les soldats français campèrent dans la plaine de Pottes. En 1697, Louis XIV occupa le manoir comme place forte de sécurité (WIK2010). x Wavre-Sainte-Catherine 2 juin 1890

degré 521 – Anne Deudon d’Heysbroeck, ° Malines 8 décembre 1863, † Pottes 31 août 1948. Ils eurent sept enfants : Baudouin, Georges (x Berthe Bossants, xx Yvonne de Séjournet de Rameignies, fille de Raymond et d’Eugénie Billiet), Adrien (x Germaine Van Wtberghe), Marie (x Adrien de Vreese), Hyacinthe (religeuse rédemptoristine sous le nom de Mère Marie-Gabriel), Amédée, Louis (x Gisèle Blérot). Armes : de sable au chevron d’argent accompagné en chef de 2 pensées, tigées et feuillées de 2 pièces, et en pointe d’une ancre, le tout d’or.

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de la Kethulle de Ryhove

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degré 522 – Werner de la KETHULLE de RYHOVE, éc., ° Gand 1 novembre 1851, † Beveren-Waes 12 février 1930, inh. dans le caveau familial à Beveren le 17 février 1930. Conseiller provincial de la Flandre Occidentale, conseiller communal de Beveren-Waes, président de la Société de Secours Mutuel « ‘s Volks Welzijn », président d’honneur de la Société mutuelle « Boeren Welzijn », vice-président de la Fédération des Mutualités du Pays de Waes, président du Conseil des Marguilliers, membre fondateur de la fabrique de l’église Saint-Martin, membre fondateur du Comité Agricole de Beveren-Waes. Werner et son frère Godefroid obtinrent le 21 juin 1889 autorisation de faire suivre leur nom de celui de de Ryhove, x Saint-Nicolas (Waes) 10 juin 1885

degré 523 – Marie de Schoutheete de Tervarent, ° Saint-Nicolas 15 août 1862, † Beveren-Waes 19 février 1938, dont cinq enfants : Arnold, Alix (x Raymond de Waha, baron, président de l’Office des Assurances sociales au Grand Duché de Luxembourg), Marie-Simonne, Hedwige (x Ludovic Van de Vin), Philippe. Armes : de sable à deux ceps de prisonnier accouplés d’or, en fasce, celui à dextre tourné vers la pointe de l’écu, celui à senestre vers le chef. Devise: In compede virtus, de sable sur un listel d’argent.

degré 5

Oude Zandstraat à Beveren

de Wilde d’Estmael

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degré 524 – Robert de Wilde, éc., ° Budingen (Tirlemont) 26 juin 1852, † Maisons-Laffitte (près de Paris) 18 février 1935. Ingénieur de l’Institut Agricole de l’Etat à Gembloux (14 août 1875), ingénieur des Eaux et Forêts de l’Ecole Nationale des Eaux et Forêts de Nancy. Il fut nommé par le roi Léopold II régisseur des domaines royaux de Tervuren (10 octobre 1881 – 26 mai 1887). Après avoir habité l’Arboretum à Tervuren, son épouse et lui vécurent ensuite successivement à Barbençon, à Cuesmes, à Oostcamp, puis se fixèrent vers 1894 à Sint-Martens-Latem (Heyveld 124) près de Gand. Inspecteur Général des Eaux et Forêts de Flandre Orientale à Gand (25 mai 1900 – 27 juin 1917).

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Il obtint par arrêté royal du 11 novembre 1922 concession de noblesse pour la conduite exemplaire de ses six fils, dont cinq volontaires de guerre à la Première Guerre Mondiale 1914-1918, dont un mourut pour la patrie. Le roi Albert I lui remit personnellement un sabre gravé de la signature royale, x Alost 18 août 1881

25 – Marie-Colette Verbrûgghen, ° Alost 11 mars 1859, † Liesle-sur-le-Doubs près de Besançon 17 mai 1944, y inh. dans le cimetière du couvent. Elle s’occupa activement à Londres des oeuvres de guerre et des blessés. Pour services rendus, elle fut décorée le 6 décembre 1921 des Palmes d’Or de l’Ordre de la Couronne. Armes : d’azur au dextrochère armé et ganté d’argent mouvant du flanc senestre et tenant le manche d’une lance ou bannière d’or touchant au chef et à la pointe. Ils eurent dix enfants : Robert (54 mois au front pendant la Première Guerre mondiale, membre de la Commission militaire interalliée de contrôle en Allemagne, résidant à Berlin, expert militaire à la Société des Nations, colonel en 1936, s’est défendue brillament à la bataille de la Lys en 1940, prisonnier à Prenzlau de 1940 à 1945, nommé lieutenant-général de réserve honoraire le 19 août 1947, x Cécile de Longrée), Paul, Pierre (volontaire de guerre 1914-1918, lieutenant en 1917, antiquaire, x Lucile Dugniolle, mariage dissous en 1913), Marie-Jeanne (religieuse du Sacré-Cœur), Marie-Thérèse (religieuse du Sacré-Cœur), André (volontaire de guerre 1914-1918, officier auxiliaire au 14ème de Ligne en 1915, tué au front à Eggewaertscappelle), Jean (volontaire de guerre 1914-1918, x Marie Libbrecht), Marguerite, Joseph (brancardier pendant la Première Guerre mondiale, ordonné prêtre de la Compagnie de Jésus à Louvain en 1925, professeur d’humanités au Collège Saint-Jean Berchmans à Bruxelles), Marthe (religieuse du Sacré-Coeur).

van de Weijer

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26 – Pierre-Guillaume van de Weijer, ° Utrecht (Pays-Bas) 3 septembre 1856, † Etterbeek 27 septembre 1923, inh. au cimétière de Bruxelles à Evere. Grand défenseur de la cause catholique, dans un pays très protestant, il continua l’oeuvre de son père. Il était un homme sévère, à principes, brillant homme d’affaires (portrait Georges Guequier fecit, 1875-1957).

En 1882, la ‘Steendrukkerij van de Weijer’ reprit la firme des Frères Oukoop de Breda, éditrice du Bredasche en Oosterhoutse Courant (plus tard Dagblad van Noord-Brabant). En 1888, la firme F.B. de Ditmar fut également reprise : elle édita l’Utrechtsch Nieuwsblad (plus tard Utrechtsche Courant). En 1899, le Limburger Koerier fut racheté. En 1908, l’entreprise fut transformée en N.V. UITGEVERS MAATSCHAPPIJ NEERLANDIA, qui imprimait et éditait plusieurs journaux (dont Dagblad van Noord-Brabant, Limburger Koerier et le Geïllustreerd Stuivers Blad) et illustrés catholiques locaux dans différentes villes des Pays-Bas telles que Utrecht, Maastricht et Breda.

Le 8 juillet 1888, à 32 ans, le pape Léon XIII le nomma Chevalier de l’Ordre de Saint-Sylvestre, et le 22 octobre 1888 lui décerna la Croix ‘Pro Ecclesia Pontifice’. Plus tard il fut encore nommé Chevalier de Saint-Grégoire le Grand, x Gand 20 octobre 1892

degré 527 – Léonie de Breyne, ° Gand 16 octobre 1871, † Bruxelles 11 avril 1965, inh. au cimétière de Bruxelles à Evere. Armes : coupé : au premier d’azur à trois étoiles à cinq rais rangées d’argent, au second du même, à la croix de Malte de gueules. Devise : Omnia probitate, d’argent sur un listel d’azur. Ils eurent : Cécile (x Robert de Hults), et Jeanne.

Fabri

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degré 528 – Alphonse Fabri, ° Rochefort 27 septembre 1853, y † 1 avril 1910, y inh., docteur en droit, juge de paix suppléant du canton de Rochefort. Il hérita de sa mère Victoire Delvaux le château de Roumont. En 1908, Alphonse entreprit diverses transformations, que Bertrand Maus de Rolley qualifie ‘d’un goût discutable : remplacement du toit de la tour ouest par un autre toit plus pointu ; à la place de la balustrade en fer forgé, construction d’une annexe, dénaturant complètement l’harmonie de l’ensemble ; édification d’une seconde annexe à toit plat au-delà de la tour occidentale pour abriter le nouvelle cuisine. Depuis lors, la façade nord a perdu sa parfaite symétrie, caractéristique du XVIIIe siècle. Alphonse Fabri mourut subitement le 1er avril 1910, avant d’avoir eu le temps de modifier la deuxième tour. Ses quatre enfants mirent le bien en vente publique’ [MAU1981]. En fait leur mère Alix de Cartier car ils étaient encore mineurs. Le 14 juillet 1911, le château et 47 hectares furent adjugés à Henriette Desclée, épouse de Louis de Halleux, pour 102 000 francs. Elle décida de rendre à l’édifice son caractère classique. Ce château sera ensuite vendu en 1968 par ses petites-filles à Albert Tiberghien, professeur d’Economie, x Jette-Saint-Pierre 15 septembre 1896

degré 529 – Alix de Cartier (des seigneurs de Marchienne), ° Auderghem 17 mars 1868, † Ixelles 19 avril 1935, inh. à Rochefort. Armes : d’argent à 10 losanges d’azur posés 3, 3, 3 et 1. Ils eurent : Antoine (x Elisabeth de Pierpont, xx Simonne du Bois de Vroylande), Paul, Joseph (prêtre, docteur en philosophie classique de l’UCL, écrivain), Marie-Edith (en religion Marie-Saint-Albert des chanoinesses régulières de Saint-Augustin, au Berlaymont à Waterloo).

degré 5

d’Hoop

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degré 530 – Emile d’Hoop, ° Gand 13 décembre 1870, † Uccle 19 mars 1947, inh. au cimetière d’Uccle Dieweg. Ingénieur des Constructions Civiles (Université de Gand 5 juillet 1896), ingénieur au Ministère des Finances et des Travaux Publics – Administration des Ponts et Chaussées – Service Hydrolo (18 mars 1897), lieutenant de vaisseau à bord du navire du Service Hydrographique « La Belgique » en rade d’Hemixem (été 1897). Le 18 mars 1898, il est nommé au grade d’Ingénieur 3ème classe, puis ingénieur principal des ponts et chaussées, x Bailleul (France) 1 septembre 1900 (religieusement le 3)

31 – Marie-Louise Liefooghe, ° Bailleul 13 juillet 1874, † Uccle 12 juillet 1921, inh. à Uccle. Ils eurent neuf enfants : Fernand (x Gisèle de Kerchove), Marie-Antoinette, Henri (x Godelieve de Halleux), Suzanne (en religion Sœur Marie-Andrée), Gérard (x Elisabeth le Fevere de Ten Hove), Isabelle (x Hervé le Fevere de Ten Hove (chevalier), Louise (x Louis van Pradelles de Palmaert), Adrien, Pierre (x Elisabeth O’Kelly de Galway)