Degré 7

de Séjournet de Rameignies

degré 7 degré 7

64 – Victor de Séjournet de Rameignies (baron 1838), ° Tournai 5 avril 1798, † Mons 19 septembre 1881 à l’âge de 83 ans et 6 mois, inh. dans le caveau de la famille à Rameignies le 23 septembre 1881. Bourgmestre de Rameignies de 1830 à 1872. Par testament du 21 avril 1852, il hérite de Frédéric de Lamberts Cortenbach (baron, oncle de son épouse) le château de Crèvecoeur-lez-Herve à Battice. Le 28 mars 1868, il fait don d’une terre sise à Rameignies, afin de pouvoir y construire une maison communale, x Braives 23 juillet 1820

65 – Eléonore de Saint-Loup, ° Lissingen (Eifel, Allemagne) 25 octobre 1797, y bp le même jour (Kirchenbuch Pfarrei Mürlenbach, tome 2, page 92), † Mons 14 août 1880 à l’âge de 82 ans et 8 mois. Un service solennel suivi de l’inhumation, dans le caveau de famille, fut célébré à Rameignies le jeudi 19 août à onze heures du matin. Sa famille est originaire de Dijon, fille de Joseph, officier au 5ème Régiment d’Artillerie à Cheval, et de Marie-Wilhelmine de Lamberts Cortenbach. Un article paru le 18 août 1880 dans un journal montois fait son éloge : « Durant sa longue vie cette vénérable dame donna l’exemple de toutes les vertus. Les pauvres perdent en elle une bienfaitrice dont la générosité ne se lassait jamais ». Ils eurent six enfants : Marie-Thérèse, Victorine (héritière du château de Crèvecoeur-lez-Herve, x comte Emile d’Auxy de Launois), Céline, Clothilde-Henriette, Albert, Clothilde-Joséphine (x Albert de Behault de Marelles). Armes : de gueules, à la fasce d’or, accompagné en chef d’un chevron du même, et en pointe de trois pesants d’argent.

Dans le tableau d’ascendance d’Eléonor de Saint-Loup des représentants des familles de Lamberts Cortenbach, d’Aspremont-Lynden, de Veyder-Malberg et de la Neuveforge se distinguèrent, outre par leurs devoirs seigneuriaux, par l’exercice d’une haute fonction publique :
– au XVIIIème siècle | membre du grand sénat de la ville d’Aix-la-Chapelle (Georges, baron de Lamberts Cortenbach, 1723-1796), premier bourgmestre d’Aix-la-Chapelle (Léonard de Lamberts, 1685-1765), grand bailli de Neubourg (François-Maurice, baron de Veyder-Malberg, 1699-1764), colonel au service de S.A. Electorale Palatine et commandant de la ville et forteresse de Juliers, en Haut-Palatinat (Jean-Jacques de Veyder, 1672-1722), ambassadeur du roi d’Espagne à la Diète de Ratisbonne (Jean-Henri de la Neuveforge, 1662-1716).
– au XVIIème siècle | ambassadeur du roi d’Espagne près le prince-électeur de Bavière, député pour le cercle de Bourgogne à la Diète de Ratisbonne (Louis de la Neuveforge, 1613-1697), chambellan de l’empereur et premier écuyer de l’électeur de Cologne, prince évêque de Liège (Charles-Ernest de Lynden), haut drossard et lieutenant des fiefs du duché de Limbourg (Guillaume de Caldenbourg, > 1627), ambassadeur des archiducs Albert et Isabelle auprès de l’empereur Ferdinand II (Engelbert de la Neuveforge, 1574-1628), gouverneur de Charlemont pour S.M. Catholique, puis gouverneur du marquisat de Franchimont pour l’électeur de Cologne, prince-évêque de Liège (Robert de Lynden, 1535-1610).
– au XVIème siècle | écoûtête de Berg en 1554 (François de Caldenbourg, en 1554), lieutenant-gouverneur de Namur (Henri d’Yve, en 1598)

degré 7

Château de Crèvecoeur-lez-Herve

66 – Jean-Pierre Behaghel, ° Bailleul 10 août 1789, † château de Calmont sous Ruyen (Audenaerde) 30 août 1858, capitaine au 2ème Régiment du Nord en 1812, colonel de la garde de Bailleul en 1817, anobli par LP du le roi Louis XVIII du 4 octobre 1822, naturalisé dans le royaume des Pays-Bas par arrêté royal du 18 juillet 1823, obtint reconnaissance de noblesse par LP du Léopold I le 20 août 1845. En 1813, Jean-Pierre Behaghel acheta le château de Calmont sous Ruyen à la famille de Ghellinck, et le transforma rapidement en style Empire (Agentschap Onroerend Erfgoed 2016, Kasteel van Calmont, in Inventaris Onroerend Erfgoed), x Ypres 9 mai 1821

67 – Adélaïde de Limon de Steenbrugghe, bp 17 février 1794, † Gand 6 décembre 1873. Elle est issue d’une maison, dont les membres sont mentionnés comme écuyer dès la première moitié du 16ème siècle; elle aurait sa souche en Bourgogne. Armes : à la bande accompagnée de six losanges, de même posés en orle.

degré 7

début XXème – Château de Calmont sous Ruyen

68 – Edouard Fontaine de Ghélin, ° Herchies 30 mars 1798, † Mons 17 septembre 1874, x A) Mons avril 1827 ; B) Joséphine Selvais, ° Thieusies 28 février 1816, † Mons 20 février 1871, fille du colonel Selvais.

69 – Thérèse Fontaine, dite de Fromentel, ° Mons 28 mars 1792, y † 8 novembre 1860. Armes : d’azur à la fasce d’argent accompagnée en chef de trois têtes et cols de cerf rangés d’or.

degré 7

Château d’Herchies

degré 7 degré 7

70 – Ferdinand Le Fevere de Ten Hove, ° Gand 6 octobre 1798, y † 11 avril 1880, docteur en droit, attaché à l’Administration des Domaines et des Finances et du Cadastre, obtint le 31 décembre 1858 reconnaissance de noblesse. Il hérite en 1879 du château ‘Le Camp’ à Gentbrugge, x Gand 6 octobre 1830

71 – Eulalie-Grégorina d’Hoop (dite de Synghem), ° Gand 26 octobre 1801, y † 28 mars 1841. Armes : de gueules, au lion couronné d’or, armé et lampassé d’azur, cantonné de 4 coquilles d’argent. Devise : Discite justitiam moniti et non temnere divos, de gueules sur un listel d’or.

degré 7

Château ‘Le Camp’ à Gentbrugge


Forgeur

degré 7 degré 7

                              Joseph Forgeur                                                                            Eugénie Dupont
                Barthélémy Vieillevoye fecit 1835

72 – Joseph Forgeur (baron 1872), ° Liège 31 juillet 1802, † Liège (en son hôtel rue du Pot d’Or) 17 février 1872. Selon Edgard Forgeur (baron), son arrière-petit-fils, Joseph Forgeur a été inhumé au cimetière de Robermont, le Père-Lachaise liègeois. Toutefois, on retrouve sur la commune de Chaudfontaine, entité d’Embourg, également une sépulture à son nom : « En face de l’ancienne maison forte dite ‘des Trois Roses’, le vieux cimetière, qui jusqu’en 1896 a entouré la vieille chapelle, devenue église paroissiale, abrite une série de mausolées de notables de la commune, dont celui de Joseph Forgeur, avocat, secrétaire du Congrès national de 1830, puis sénateur de Liège ».

Docteur en droit de l’université de Liège le 2 août 1824, Joseph Forgeur prêta le serment d’avocat au barreau de Liège le 7 août 1824. Il s’y fit bientôt remarquer par son talent, son patriotisme et son énergie.

degré 7
Lorsqu’éclata la Révolution qui devait amener l’affranchissement de la Belgique de la domination hollandaise, il y participa activement et fut investi des fonctions de commandant en second de la Garde urbaine liégeoise et il fut le secrétaire de la Commission qui traita de la reddition de la Citadelle de Liège, occupée par les troupes hollandaises. Un arrêté du Conseil de régence du 15 septembre 1830, instituant un Comité consultatif, sur toutes les mesures de sûreté publique qui seraient jugées nécessaires, désigna entre autres, Joseph Forgeur pour en faire partie. Elu membre du Congrès national par le district de Huy, il fut l’un des quatre premiers secrétaires de cette assemblée. Il présenta entre autres projets, avec Messieurs Fleussu, Liedts et Barbanson, un contre-projet de Constitution; il prononça un fort beau discours en faveur de la forme monarchique pour le nouvel Etat, et son éloquence et ses profondes études, lui valurent beaucoup d’influence.

Le Congrès terminé, il s’adonna de nouveau à Liège à la pratique du barreau où il acheva d’y acquérir le renom d’un maître de l’éloquence judiciaire. Il fut membre du conseil communal de Liège et pendant plusieurs années bâtonnier de l’Ordre des avocats. Rentré dans la vie parlementaire, il fut élu le 12 mai 1851, sénateur pour l’arrondissement de Liège, en remplacement de feu le baron de Potesta. Il devint le chef et l’orateur le plus marquant du groupe libéral de la haute assemblée; aussi vit-il son mandat constamment renouvelé. Il fut également, président de l’Association de l’Union libérale de Liège, qui se réunissait au Passage Lemonnier (voir ci-après). Ses nombreuses occupations ne l’empêchaient pas de s’intéresser aux affaires industrielles.

degré 7
Ainsi, le retrouve-t-on comme fondateur surprise de la Société du Passage Lemonnier à Liège, aux cotés de Gérard-Théodore Nagelmackers, Joseph Cerfontaine, Jean-Baptiste Hanquet, Jean-Louis Rassenfosse et Louis Lemonnier. En effet, pour des raisons qui lui sont propres, il ne voulut pas apparaître, et ne figure donc pas, dans les actes de constitution de juillet et décembre 1836. Toutefois, le 12 décembre 1836, il acquiert au banquier Cerfontaine la moitié de la participation de ce dernier, soit un dixième. Il a des liens étroits avec lui puisque son beau-frère n’est autre que Gérard-Théodore Nagelmackers, lui-même cousin de Cerfontaine. Joseph Forgeur figure parmi les fondateurs dans l’acte de constitution de la Société civile en 1859 et siégera au Comité de surveillance de 1859 à 1868, se faisant alors remplacer par son fils Albert. Il est remarquable que, 170 ans après l’inauguration du Passage Lemonnier les propriétaires en sont toujours principalement les descendants des familles fondatrices.

En collaboration avec F. Capitaine et Saint-Paul de Sinçay (directeur général de la Société Vieille-Montagne à Angleur), il publia en 1856 un ‘mémoire à l’appui du projet’ du ‘Chemin de fer agricole et industriel des plateaux de Herve, de la Vesdre à la Meuse et de Liège vers Aix-la-Chapelle’.

Joseph Forgeur fut encore

– président du conseil d’administration des Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand. La constitution du premier réseau ferroviaire belge étant trop onéreuse pour le jeune Etat belge, le gouvernement accorda de nombreuses concessions à des compagnies privées. Concédée en 1863 aux Chemins de Fer de Braine-le-Comte à Gand, cette ligne de 29 km fut inaugurée le 5 janvier 1867 et nationalisée en 1868. En 1870, seuls 863 kilomètres sont du domaine public, tandis que 2.231 kilomètres de voies ont été concédées.
– administrateur des charbonnages de Patience et Beaujonc à Glain-lez-Liège
– administrateur du charbonnage de la Chartreuse et Violette
– administrateur de la société métallurgique de Corphalie
– administrateur des usines à zinc de la Société Vieille-Montagne
– administrateur des hauts fourneaux et fonderies de Dolhain
– administrateur de la Société du chemin de fer de Pépinster
– administrateur de la Société des Tramways liégeois

En récompense de ses services, Sa Majesté le Roi Léopold II, lui accorda concession de noblesse et du titre de baron par diplôme daté du 8 février 1872. Le titre de baron sera porté par lui et tous ses descendants légitimes de l’un ou l’autre sexe.

En 1856, il acquit la Ferme Rose, une propriété de 6000 m2, située aujourd’hui rue Antoine Cuvelier à Embourg (Chaudfontaine), qui demeura dans la famille jusqu’en 1950, époque à laquelle elle fut lotie. La rue Antoine Cuvelier était jadis reliée à la rue Jacques Musch par le Chemin Forgeur (autrefois appelé ‘Trixhe au gros bois’), depuis le 15 novembre 1927 dénommé rue du Château d’Eau.

x Liège 31 mars 1830

73 – Eugénie Dupont, ° Liège 2 juillet 1810, y † 2 février 1879, dont Coraly, Georges, Marie (= 39) et Albert (= 36). Les époux vécurent en leur hôtel rue du Pot d’Or à Liège. Armes : d’or (ou d’argent) à une équerre de gueules (ou de sable) mise en bande, accompagnée de trois quintefeuilles de gueules, feuillées et tigées de sinople.

74 – Henri-Guillaume Breuls, ° Maastricht 14 octobre 1808, † château Alicebourg (voir photo ci-dessous) à Lanaken 10 juillet 1882, docteur en droit, bourgmestre de Gellik, conseiller provincial du Limbourg belge, président de la société provinciale d’agriculture du Limbourg, x Tongres 4 mai 1831

75 – Marie-Louise de Tiecken de Terhove, ° Tongres 12 juin 1811, † Liège 17 octobre 1878, hérite du château de Terhove (voir photo ci-dessous). Ils eurent Valérie, Célina, Lucien (x comtesse Emma de Bourcier de Montureux ; xx comtesse Alice de Bourcier de Montureux, soeur d’Emma), Alphonse (x Marie-Augustine van Aken), Edouard (x Anne Cruts), Zoé, Louis, Roger (x Henriette de Caritat de Peruzzis), et Marie-Louise. Armes : d’argent à la fasce d’or chargée de trois fleurs de lys de sable, accompagnée en chef de quatre vairs et en pointe de cinq, placés 3,2; au chef cousu d’or au lion passant de sable, lampassé de gueules.

degré 7

degré 7

Château de Terhove

76 – Jean-Théodore Smits, ° Liège 14 mai 1821, y † 4 juillet 1886, x Woensel 1842

77 – Joséphine Smits van Eckart (jonkvrouwe), sa cousine germaine, ° Eindhoven 17 septembre 1822, † Liège 2 mars 1895, dont Lucien, Georges, Paul et Bertha (x Victor de Pierpont). Armes : coupé au premier de gueules à trois flanchis d’argent rangés en fasce; au second d’or à deux roses accostées de gueules, tigées et feuillées de sinople, les roses affrontées, les tiges courbées vers dextre et vers senestre.

78 = 72 (Joseph Forgeur, baron)

79 = 73 (Eugénie Dupont)


van de Kerchove

80 – Jules van de Kerchove, ° Tournai 20 janvier 1804, y † 22 janvier 1882, éc., avocat, premier lieutenant de la Garde civique de Tournai (1830), obtint le 6 novembre 1858 par LP du roi Léopold I reconnaissance de noblesse, x Tournai 6 juillet 1830

81 – Jacqueline Tirant, ° Lille (Nord) 7 septembre 1807, † Tournai 1 décembre 1893. Ils eurent : Gustave (x Léopoldine Visart de Bocarmé, xx Mathilde de Guaita), Cornélie (x Auguste de Formanoir de la Cazette), Charles (x Octavie Daras dite de Naghin, xx Marie van Delft), Amédée, Paul (x Adèle van den Branden de Reeth)

82 – Gusmar Cossée de Maulde (vicomte, 1857), ° Maulde 17 août 1804, † Tournai 15 avril 1858 y, x 27 octobre 1835

83 – Charlotte de Wolff (de Clairbois), ° Tournai 29 mars 1811, y † 10 mars 1883, mariée en première noces à André d’Emeric. Armes : d’argent à trois têtes de loup au naturel.

84 – Martial Deudon d’Heysbroeck, ° Malines 17 mars 1775, y † 8 octobre 1847, obtint le 6 septembre 1822 du roi Guillaume I reconnaissance de noblesse (x Malines 27 août 1799 Marie-Elisabeth van den Nieuwenhuyse, ° Malines 25 août 1781, y † 9 août 1800), xx Malines 22 septembre 1803

85 – Antoinette van de Wiele, ° Malines 3 septembre 1775, y † 19 mars 1859, dont Nathalie (x Balthasar, comte de Villegas de Clercamp), et Alexandre. Armes : d’or à la roue d’azur.

86 – Corneille Scheppers, ° Malines 9 avril 1798, y † 24 juillet 1828, propriétaire de la brasserie L’Ancre à Malines, x Malines 12 janvier 1819

87 – Victoire van den Nieuwenhuyse, ° Malines 12 novembre 1798, y † 1 décembre 1885 (xxx 12 novembre 1829 Jean-Baptiste van den Wiele). Armes : d’azur au rencontre de boeuf d’or.


de la Kethulle de Ryhove

88 – Emmanuel de la KETHULLE, éc., ° Gand 24 décembre 1792, y † 1 avril 1864, x Gand 29 avril (1 mai) 1824

89 – Marie-Françoise Schoorman, ° Gand 11 juillet 1792, y † 13 mars 1878. Armes : d’argent à trois tours crénelées et ajourées de gueules. Devise : Spe et constantia.

90 – Philippe de la KETHULLE de BOLSELE, éc., ° 6 janvier 1797, † 1882, x 26 novembre 1823

91 – Sophie Versmessen, ° Beveren 3 avril 1790, y † 30 avril 1859. Armes : d’argent au chevron de gueules, accompagné en chef de deux marteaux affrontés de sable, et en pointe d’un marteau du même penché à dextre.

degré 7 degré 7

92 – Pierre-Louis de Schoutheete de Tervarent (chevalier, 1822), ° Saint-Gilles-lez-Termonde 18 janvier 1778, † Mont-Saint-Amand (Oostacker) 12 juillet 1840 en sa maison de campagne de West-Veld, inh. à Oostacker. Il fut garde d’honneur à la fin du régime français, obtint le 17 octobre 1822, reconnaissance de noblesse et du titre de chevalier avec l’autorisation de faire suivre son nom de celui de ‘de Tervarent’ et de le faire précéder de la particule de, il figure sur la première liste officielle avec l’indication que le titre de chevalier sera porté par tous ses descendants, x Bruxelles 28 (29 paroisse du Béguinage) mars 1832

93 – Charlotte, baronne de Villers d’Olgrand, ° Bruxelles 7 mai 1807, † Liège 27 juin 1893, domiciliée en 1870 à Liège. Armes : d’or au sautoir édenté de sable, chargé en abîme d’un écu de gueules, semé de fleurs de lis d’argent, sans nombre.

degré 7

94 – François-Bernard de Munck, ° Saint-Nicolas (Waes) 29 octobre 1794, y † 30 juin 1855, il servit sous l’Empire comme garde d’honneur, devint major de la Schutterij sous le royaume des Pays-Bas, puis commandant de la garde civique de Saint-Nicolas (Waes). Il fut membre des Etats provinciaux, président du comité agricole de Saint-Nicolas, bourgmestre de Saint-Nicolas (1832-1854), sénateur libéral catholique (1851-1855). Il obtint le 25 septembre 1820 concession de noblesse et figure sur la première liste officielle.

En 1832, Jan-Baptist Everaert lui vend le château de Moeland (actuellement situé Hospitaalstraat à Saint-Nicolas), connu sous le nom de ‘Sint Antoon’, et qui avait été érigé par Henri van der Sare en 1778. Il eut l’honneur de donner l’hospitalité, pendant quatre jours, à son Souverain, S.M. le Roi des Belges, en sa résidence à Saint-Nicolas, au mois de mai 1833, à l’époque où le roi Léopold Ier alla faire l’inspection des forts de la rive gauche de l’Escaut (à cette occasion, et en témoignage de sa haute gratitude, S.M. fit don à son hôte d’une magnifique bague à son chiffre, garnie de brillants), x Saint-Nicolas 15 novembre 1820

95 – Marie-Adélaïde de Moerman d’Harlebeke (vicomtesse), ° Saint-Nicolas (Waes) 8 mai 1799, y † 11 août 1871. Armes : de sable à la hache d’or au manche arrondi et recourbé à dextre. Devise : Securi sto securus.

degré 7

Château de Moeland


de Wilde d’Estmael

degré 7

96 – Mathieu de Wilde, ° Tirlemont-Saint-Germain 1 février 1757 (ss. Mattheus de Wilde et Anne-M-Th Wuyts), y † 17 juillet 1826. Fabricant d’huile, il habitait une maison rue Longue et jardin, x Tirlemont (Saint-Germain) 25 avril 1785 (tt. Philippo de Wilde et Josepho Vandertaelen)

97 – Marie-Catherine Michiels, ° Vissenaeken Saint-Martin 19 février 1765 (ss. Arnold Michiels et Catherine-Angéline Sweerts), † Tirlemont 18 août 1839. Elle eut dix enfants : Marie-Lucie, Antoine, Philippe (négociant, x Anne de Boeck), Jeanne, Henri (curé à Bunsbeek, curé de l’hôpital civil de Tirlemont), Pierre (docteur en médecine, x Joséphine Verheyen), Dominique (aumônier des Ursulines à Melsbroek en 1830, aumônier militaire à Louvain de 1861 à 1877), Louis, Charles (vicaire à la chapelle O.L. Vrouw ter Koorts à Louvain de 1937 à 1870) et Gustave.

98 – Philippe-Joseph Cypers, °Budingen 23 février 1786 (ss. J-Michel Luyten, Elisabeth Cypers), y †3 mars 1842 à 56 ans, bourgmestre de Budingen, x Budingen 28 novembre 1821

99 – Antonia Boeyen, °Neerlinter Ca 1799, †Budingen 11 février 1827 à 28 ans

degré 7

100 – Alphonse-Jean Verbrûgghen, °Alost 26 octobre 1795, y †20 février 1866, fabricant et négociant en gros à Alost, président du Bureau des Marguilliers de l’église Saint-Martin à Alost, président de l’Oeuvre Saint-François Régie, x Alost 20 octobre 1818

101 – Colette Moens, °Alost 30 janvier 1796, y †28 février 1832, dont cinq enfants : Marie, Louis (x Stéphanie de Smet), Charles (échevin d’Alost et membre de la Chambre des Représentants en 1871), Constance (x Jules Storme, notaire et bourgmestre de Waereghem), Joseph.

degré 7 degré 7

102 – Ferdinand Storme, °château de Poteghem et bp à Waeken 30 mai 1780, †Waereghem 21 janvier 1860. Il vécut au château de Waereghem à la Quadestraat, rebaptisée plus tard Stormestraat. Bourgmestre de Waereghem (9 avril 1819-1830), notaire, membre des Etats Provinciaux de la Flandre Occidentale. Il possédait 122 ha de terres et 130 maisons. Il habitait le château de Waereghem (démoli en 1990) où se trouvait l’étude notariale. Cette étude passa des Boulez (1813) par les Storme aux Verbrûgghen jusqu’en 1976, x Waereghem 19 mai 1813 (photo collection Vincent Borreman)

103 – Victorine-Henriette Boulez, bp Waereghem 27 mai 1791, y † 3 décembre 1868. Elle hérite en 1820 du domaine du Casier, que son père avait acquis au début du 19ème. Son portrait est conservé à la bibliothèque de l’université de Gand (G. 11698, n° 108 du Rg). Elle eut neuf enfants dont Marie-Jeanne (= 109 x Félix de Breyne = 108), Henri (fabricant de coton, x Clémence Brasseur), Jules (notaire et bourgmestre de Waereghem, x Jeanne Verbrûgghen, soeur de Joseph), Stéphanie (x François Ameloot), Rosalie (Alphonse Thomas), Octavie (x Charles Thomas), Nathalie (x Félix de Ruyck), Sidonie et Emilie.

de wilde d'estmael,fabri,van de weijer,d’hoop,verbrûgghen,de breyne,de cartier

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van de Weijer

degré 7

1812/ – Willem van de Weijer
coll. Berna de Wilde d’Estmael

104 – Willem van de Weijer, ° Putten (Veluwe-Pays-Bas) 15 mars 1788, † Utrecht 4 juin 1855, ‘boekhandelaar’ en 1846, x Utrecht 15 janvier 1812

105 – Geertruida Janssen (ou Jansen), ° Nijkerk 17 février 1786, † s’Hertogenbosch (Pays-Bas) 15 mars 1859 étant inscrite à Utrecht. Ils eurent Aleida (1812-1888), Johannes (1814-1814), Pieter Wilhelmus (1816-1880), Johannes (1817-1889), Margaretha Johanna (1819-1890, x Emile Roland), Wilhelmus (1821-1825)

106 – Joseph Mitschke (baron), freiherr von Freudenau und Jatna, ° Burgstein-Johannesdorf (arrondissement de Bömisch-Loipa qui est actuellement Cezka-Lipa Kottowitz ou Chotowice, en Bohême) 24 janvier 1798, † Rotterdam (Pays-Bas) 30 novembre 1886, ‘koopman kristal van Rotterdam’, x Rotterdam 5 novembre 1823

107 – Catharina-Elisabeth Düffhues (Duffhus), ° Freckenhorst (Westphalie) bp en l’église Saint-Boniface (Saint-Bonifaciuskirche) 6 mai 1788, † Rotterdam 27 décembre 1851. Elle eut trois enfants : Maria, Anna (x Johan Harte van Teckelenburg), Drees (x Joseph Coomans)

108 – Félix de Breyne, ° Herzeele (France-Nord) 4 octobre 1809, † Gand 15 juillet 1878. Philippe Kervyn de Volkaersbeke le décrit comme un homme précieux rempli de bonnes qualités et ferme comme le roc, aussi longtemps que sa douce compagne n’est pas d’un avis contraire au sien x Waereghem 15 juin 1835

109 – Marie-Jeanne Storme, ° Waereghem 5 janvier 1815, † Gand 21 janvier 1883, inh. Sint-Amandsberg. Elle eut 12 enfants : Léonie (x Edmond de Gottal), Ernest, Victorine (x Théodore Bekaert), Jules, Octave (x Flavie Carpentier, xx Octavie de Saegher), Mathilde, Marie-Louise (x Pierre Verbrugghen, xx Charles de Neunheuser), Félix, Albert (x Marie-Lucie Oldenhove, xx Mathilde d’Hondt), Eugène (x Louise Kickx), Hélène (x Emile van Nyen), Clémence.

110 – François-Corneille Jacobs, °Loochristi 12 février 1809, †Gand 4 avril 1864, x Loochristi 2 juin 1830

111 – Henriette van Imschoot, °Mariakerke 27 novembre 1806, †Oostacker 22 août 1870, inh. Oostakker


Fabri

112 – Arsène-Henri Fabri, °Thuin 5 janvier 1776, †Seny 23 juillet 1851. Maire de Seny en 1807, nommé le 23 décembre 1809 membre du Conseil d’Arrondissement de Huy, il devint le 9 septembre 1813 membre de la Commission de Huy pour la surveillance des routes départementales. Le 18 juin 1816 il devint membre des Etats Provinciaux, ordre des campagnes de la Province de Liège. Dès le 17 janvier 1817 il fut membre du Comité Général de Secours et le 28 mars 1817 membre de la Commission Centrale d’Arrondissement pour la distribution de secours aux défenseurs de la Patrie. Il fut également membre de la Commission Royale d’Agriculture de la Province de Liège et il en apparait le président le 5 janvier 1819, fonction qu’il occupa encore en 1849. Dès avant le 18 août 1818 il fut membre de la Seconde Chambre des Etats-Généraux de Hollande, où il siègea jusqu’en 1830. Le 11 mars 1846 il se vit désigné comme Membre correspondant honoraire de la Société Royale d’Horticulture et d’Agriculture de Liège et le 28 avril 1846 il fut installé comme membre du Conseil Supérieur d’Agriculture, x Seny 1 décembre 1803

113 – Marie-Agnès de Longrée, °Liège (bp Saint-Jean-Baptiste) 5 janvier 1781, †Liège 5 mai 1855, inh. à Seny, dont Charles, Eugène x A.M. Lahaut, Victor x Adélaïde Mersch, Léopold x Mathilde de Gruben, Adelaïde, Isabelle (Rédemptoristine). Armes : d’argent à l’arbre au naturel planté sur une anille de sable.

degré 7 degré 7

114 – Joseph-Louis Delvaux, °Rochefort 18 mai 1785, y †10 avril 1860, y inh. sous l’église, docteur en médecine de l’université de Paris en 1806, officier de santé à la Grande Armée (campagne d’Allemagne, 1813), à diverses reprises et sous des régimes différents à la tête de l’administration locale de Ciergnon et de Rochefort (cette ville lui est entièrement redevable de sa modernisation à cette époque : hôtel de ville, écoles, voies de communication, distribution d’eau, etc.), conseiller provincial, x Andenne 25 mai 1820

115 – Thérèse, Marie, Louise Moncheur, °Château de Rieudotte à Andenne 24 janvier 1799, †Rochefort 22 décembre 1859, y inh. sous l’église. Armes : de gueules à la fasce d’argent chargée de trois marteaux de sable. Devise : Honor et labor, d’argent sur un listel de gueules.

degré 7

degré 7 degré 7

116 – Baron (1857) Eugène-Amour de Cartier, ° château de Marchienne-au-Pont 15 août 1804, † château de Val Duchesse à Auderghem 30 mai 1869, y inh (portrait réalisé en 1833 par Dubar, pseudo Edouard Braud). Il fit ses études à Louvain, obtint le 12 mars 1826 du roi Guillaume I reconnaissance de noblesse et figure sur la deuxième liste, le 23 avril 1827 il devint docteur en droit de l’université de Leyde, et le 12 mai de la même année, il est nommé avocat près de la Cour Supérieure de Justice de Bruxelles, après la mort de sa mère (en 1828) il vint habiter à Bruxelles dans une maison près de la Porte de Namur (où il rencontra sa future épouse), membre de la garde civique de 1830, il acquiert le château de Val Duchesse à Auderghem (il s’y mit à cultiver), il se lança ensuite dans la vie politique et devient conseiller provincial du Brabant de 1838 à 1846, bourgmestre de Watermael-Boitsfort (Auderghem) de 1842 à 1848, membre de la commission administrative de la prison de Bruxelles (fonction qu’il conserva pendant 20 ans). Le 7 novembre 1857, il obtint concession du titre de baron, transmissible par ordre de primogéniture dans sa descendance masculine, x Saint-Josse-ten-Noode 11 février 1834

117 – Pauline Garnier, ° Ixelles 29 octobre 1812, † Saint-Josse-ten-Noode 9 mai 1868, inh. à Auderghem (portrait ci-dessus réalisé en 1833 par Dubar pseudo Edouard Braud). Elle était orpheline de mère quelques jours après sa naissance et fit ses études, en pension, au Couvent des Dames Chanoinesses du Berlaymont. Elle eut : Paul, Anne (x François Puissant), N., Eulalie (x baron Ferdinand van Rynegom de Buzet et d’Herenthout), Léontine (x Auguste Raymond), Ernest (x Coralie Gainon), Alix.

degré 7

degré 7 degré 7

118 – Chevalier Rodolphe-Léopold-Joseph de Burtin d’Esschenbeek, ° Bruxelles 20 septembre 1806, y † 3 janvier 1865, inh. à Strombeek-Bever, docteur en droit, avocat, juge de paix du canton de Wolverthem, conseiller provincial du Brabant de 1836 à 1847, commissairevoyer du canton de Vilvorde de 1837 à 1849, président du conseil de milice de 1840 à 1847, conseiller communal de Strombeek-Bever. Il obtint le 24 octobre 1857 du roi Léopold I reconnaissance de noblesse et concession du titre de chevalier, transmissible par ordre de primogéniture, x Bruxelles 30 juillet 1834

119 – Pauline van den Nest, ° Anvers 29 avril 1807, † Bruxelles 4 décembre 1883, inh. à Strombeek-Bever.


d’Hoop

degré 7

120 – Ferdinand-Théodore-Adolphe d’Hoop, ° Gand 21 mars 1798, † Heusden 7 septembre 1866, docteur en droit, avocat inscrit au barreau de Gand de 1823 à 1833, il devient inspecteur de l’Enregistrement et des Domaines des arrondissements de Gand et de Termonde. Elu au Sénat sur la liste du parti catholique en 1840, il devient successivement membre de la commission de la Justice, de la commission des Pétitions, de la commission des Finances et enfin de celle des Naturalisations.

Par acte de partage, passé devant Maître Van de Poele, notaire à Gand, le 22 mars 1851, les titres concernant la seigneurie de Synghem ten Brande lui sont réservés avec droit de les porter et transmettre, à l’exclusion de tous autres co-héritiers (c’était une terre d’une centaine d’hectares, située dans la paroisse d’Oostakker, à la limite de celle de Lochristi. Il n’en reste plus de traces aujourd’hui, sauf une rue qui traverse Sint-Amandsberg en direction d’Oostakker et qui porte le nom de Synghem- ou Zingemkouterstraat).

Il obtint le 19 mai 1859 reconnaissance de noblesse par arrêté royal du 19 mai 1859.

Le lundi 10 septembre 1866, quelques jours après son trépas, paraît dans le journal catholique gantois ‘Le Bien Public’ la notice suivante: ‘Un homme de bien, un citoyen dévoué, un chrétien exemplaire, Monsieur Ferdinand-Théodore-Adolphe d’Hoop, ancien sénateur des arrondissements de Gand et d’Eecloo 1, est décédé vendredi dernier 7 septembre à sa campagne à Heusden à l’âge de 68 ans. Né à Gand en 1798, Monsieur d’Hoop a fourni une longue, utile et honorable carrière. Docteur en droit, inspecteur honoraire de l’enregistrement et des domaines, son esprit droit, ses connaissances variées, le désignèrent au choix de ses concitoyens. Il représenta successivement au Sénat les arrondissements d’Eecloo et de Gand depuis 1840 jusqu’en juin 1863, c’est-à-dire pendant vingt-trois ans, il fit partie de cette assemblée et s’y distingua par son zèle à défendre l’intérêt public. Sa mort plonge dans le deuil une des familles les plus honorables de notre cité et excitera des regrets sincères qui sont, après la prière, le meilleur hommage à déposer sur une tombe chrétienne’, x Gand 9 janvier 1821

121 – Marie-Colette Le Fevere de Ten Hove, ° Gand 12 août 1797, y † 4 avril 1832, dont 8 enfants : Victor (doyen de Gand et chanoine honoraire de la cathédrale Saint-Bavon), Louis, Jules, Félix (bourgmestre de Heusden, conservateur des archives de l’Etat à Gand) (x Cécile Piot, mariage dissous), Ferdinand (prêtre), Félicité (qui fit construire en 1855 la chapelle familiale de Heusden). Armes : écartelé, aux premier et quatrième d’azur au chevron d’argent accompagné de trois fèves du même, qui est Lefevere; aux deuxième et troisième d’or, à la fasce de gueules chargée, de trois étoiles à six rais d’argent, accompagnés en chef de trois merlettes rangées de gueules, qui est du Bois dit van den Bossche. Devise : Pro lege, fide vera et rege.

degré 7 degré 7

degré 7

122 – Vincent Goethals, ° Courtrai 12 avril 1797, y † 11 août 1881, conseiller communal de Courtrai, fabricant de soie à coudre, x Courtrai 25 mai 1819

123 – Eugénie-Albertine Danneel, ° Courtrai 21 novembre 1801, y † 20 février 1897

 degré 7

124 – Louis Liefooghe, ° Bailleul (France) 3 janvier 1798, y † 14 avril 1853, licencié en médecine, x Bailleul 5 février 1834

125 – Marie-Pauline van Merris, ° Bailleul (France) 9 janvier 1814, y † 25 octobre 1868, originaire d’une famille de Bailleul

degré 7 degré 7

126 – Liévin-François Danneel, ° Poperinghe 31 octobre 1794, † Anvers 25 août 1870, x Courtrai 1 juin 1824

127 – Camille, Marie-Thérèse Danneel, ° Courtrai 27 octobre 1803, † Anvers 4 août 1858