Degré 8

de Séjournet de Rameignies

degré 8 degré 8

128 – Alexandre de Séjournet de Rameignies (baron 1822), ° au château ‘Le Quesnoy’ 25 octobre 1748, bp. à Blicquy, † château de Rameignies 22 mars 1838, seigneur de Cantaraine (relief du 19 août 1775) et du Quesnoit après la mort de son père et jusqu’à la fin de l’ancien régime, il devint membre du Corps Equestre du Hainaut, où il siégea de 1817 à 1830, membre des Etats provinciaux, il fut aussi bourgmestre de la commune de Rameignies, dont les parents de sa troisième épouse avaient été seigneurs sous l’ancien régime. Le 12 août 1816, il obtint du roi Guillaume Ier des Pays-Bas par arrêté donné à La Haye, reconnaissance de noblesse, avec octroi de la particule et le prédicat de Jonkheer et très noble, sous le nom de ‘de Séjournet de Rameignies’, et le 29 avril 1822, par arrêté royal, donné au château de Loo par ce même souverain, concession du titre de baron, transmissible par ordre de primogéniture masculine, il figure sur la première liste officielle des nobles, x : A) Ath (Saint Julien) 7 septembre 1779, Barbe du Corron, ° Ath 1753, † Louvain 29 novembre 1790, fille de Philippe-Joseph du Corron, échevin d’Ath, anobli le 1 juin 1774 et de Marie-Thérèse Huet ; B) Blicquy 21 novembre 1791 Colette de Roisin, qui suit; C) Rameignies 20 décembre 1798 Eulalie de la Catoire de Rameignies, ° Rameignies 25 février 1768 (susc : Ghislain de la Catoire, son oncle, capitaine au régiment de Deynze, et Marie-Catherine de la Catoire, sa tante), y † 26 novembre 1818, dame héritière de Rameignies, sa cousine germaine, fille de Jean-Henri, écuyer, qualifié chevalier, seigneur de Blaton (qu’il hérita de son frère aîné et relief du 31 novembre 1751 et qu’il vendit au duc de Croy le 11 décembre 1751, de Rameignies (par héritage de son frère aîné Philippe) et de Milomez par achat en 1765 ou 1766; celui-ci émigra pendant la Révolution et rentré depuis à Rameignies, il y mourut le 26 octobre 1808. Eulalie, qui était la dernière du nom, avait pour mère Thérèse-Joseph van Lathem, fille de Joseph, chevalier, conseiller-assesseur au Mont-de-Piété de Bruxelles, greffier de la Chambre d’Uccle, et de Jeanne van Assche).

129 – Colette de Roisin, ° Douai et bp sans les cérémonies 28 août 1773, puis avec les cérémonies à Sainte-Gudule à Bruxelles le 10 décembre 1775, † Tournai 26 avril 1798, 21 jours après avoir donné la vie à Victor.
Le tableau d’ascendance de Colette de Roisin s’appuie principalement sur les familles de Roisin, de Chanclos de Rets-Brisuila, du Bost-Moulin, de Thiennes, del Fosse et de Gomiécourt. Ses aïeuls franchirent frontières naturelles et barrières culturelles et, outre leurs charges seigneuriaux, se distinguèrent par l’exercice de hautes fonctions :
– au XVIIIème siècle | bailli et receveur des domaines et subsides du comté d’Agimont au pays de Luxembourg (Marie-Philippe de Roisin, 1777), feld-maréchal, puis commandement en chef des troupes aux Pays-Bas (Charles-Urbain de Rets Brisuila de Chanclos, 1754), grande maîtresse de la Cour de Vienne (Ludovine du Bost-Moulin, 1768), lieutenant-général au service de l’Empereur, puis haut-bailli de la ville et du comté d’Audenaerde (Urbain de Rets-Brisuila de Chanclos, 1726), président de la Cour souveraine provisoire à Tournai (Baudry-François de Roisin, 1709)
– au XVIIème siècle | gouverneur de Béthune (Charles-Ferdinand du Bost), commissaire au renouvellement des lois de Flandre (Baudry de Roisin, 1652), trésorier des Etats du bailliage de Tournai et Tournésis (Laurent del Fosse), député de la Noblesse aux Etats d’Artois (François de Gomiécourt), colonel d’un régiment de cavalerie dans l’armée espagnole, puis gouverneur et surintendant de la Maison royale de Mariemont (Urbain de Retz de Bressolles), trésorier-receveur des Etats du bailliage de Tournai et Tournésis (Nicolas del Fosse), procureur général et fiscal à Tournai (Gilles Errembault, 1628), haut et souverain-bailli des villes et Pays et comté d’Alost (Claude de Croy, 1627), colonel de cavalerie (Gérard le Rat), châtelain capitaine et grand bailli d’Audenaerde en 1624 (Michel de Roisin, 1624), demoiselle d’honneur de l’Infante Isabelle (Louise de Sainte-Aldegonde-Noircarmes), colonel au service d’Espagne, gouverneur de Béthune (Charles von Stassin), gouverneur, grand-bailli et capitaine de Saint-Omer (Jean de Sainte-Aldegonde), maître d’hôtel et conseiller d’état des archiducs Albert et Isabelle (Jacques-Philippe de Gand Vilain), gouverneur de Tournai (Philippe de Merode)

degré 8

130 – Joseph (Louis) de Saint-Loup, ° Mâcon 24 mai 1768, † Cluny (Saône-et-Loire) 8 mai 1855, inh. A Chenôves (Saône-et-Loire), engagé volontaire le 8 août 1788 au 5ème Régiment d’Artillerie à Cheval, nommé lieutenant le 1 octobre 1793, capitaine le 10 juin 1795. A la naissance de sa fille Eléonore, le 25 octobre 1797, il est cité dans le Kirchenbuch Pfarrei Mürlenbach (tome 2, page 92) comme « praefecti commandatis » (capitaine-commandant) appartenant à la « legionis sextae » (sixième légion) « equestris cohortes » et faisait probablement déjà partie du 6ème Régiment d’Artillerie à Cheval (la présence française dans la région de Lissingen est confirmée par le Traité de Campo Formio, par lequel l’Autriche reconnaît à la France les territoires de la rive gauche du Rhin). Il est cité comme Capitaine en premier au Sixième Régiment d’Artillerie à Cheval, à Auxonne (Etat Militaire du Corps d’Artillerie de France, Paris 1802) et devint chef d’escadrons le 20 septembre 1805, major le 4 juillet 1809. Chevalier de Saint-Louis le 15 juillet 1804, puis officier de la Légion d’honneur le 26 décembre 1813, retraité en 1814 x A) Crèvecoeur Marie-Wilhelmine de Lamberts Cortenbach, B) après 1810 Marie-Thérèse Sacazand, ° 1779, † 1852)

131 – Marie-Wilhelmine de Lamberts Cortenbach, bp Herve 11 août 1778, † château de Cortenbach 8 octobre 1810. Elle eut une sœur, Anne-Catherine, bp au château de Crèvecoeur-lez-Herve 24 novembre 1772, † château de Rameignies 3 novembre 1846. Son frère Frédéric, bp à Herve le 12 février 1774, enseigne aux Gardes wallonnes le 4 juillet 1793, sous-lieutenant le 30 octobre 1794 et lieutenant le 20 septembre 1802; il fit les campagnes de 1793 à 1795, contre la République française, de 1797 au camp de Gibraltar contre les Anglais, de 1801 contre le Portugal, et fut enfin retraité en 1803 avec le grade de lieutenant-colonel attaché à l’Etat-major de Barcelone; il décéda au château de Rameignies le 1 décembre 1861.

132 – Pierre-Jacques Behaghel, ° Bailleul 13 juillet 1764, y † 10 janvier 1841, licencié ès lois, fut avant la Révolution, avocat au présidial de Bailleul, puis durant vingt ans adjoint au maire de Bailleul et reçut la croix de la Légion d’honneur y, x 13 mars 1788

133 – Marie de Haene, ° 7 mai 1762, † 4 mai 1842

134 – Jacques de Limon, bp Gand (Saint-Pierre) 17 mai 1756, † Ypres 24 juin 1820, seigneur de Steenbrugghe, capitaine de Dragons au régiment de Saint-Ignon, qui appartenait de 1759 à 1779 à Joseph comte de Saint-Ignon. En 1814, l’on retrouve comme rentier, son revenu étant estimé à 15.000 florins, somme importante pour l’époque. Il fut également échevin d’Ypres, x A) Saint-Martin 16 novembre 1778 Anne Colenbuen, °7 novembre 1753, bp Ypres-Saint-Martin 8 novembre 1753, † Ypres-Saint-Pierre 24 octobre 1779, inh. à Ypres, dame d’Eeckhove; B) Gand 25 mai 1789

135 – Marie-Angélique Diericx (de Ten Hamme), ° Gand 17 décembre 1765, † Ypres 19 septembre 1797

136 – Philippe-Joseph Fontaine de Ghélin, ° Mons 23 novembre 1743, † Herchies 18 juillet 1828, seigneur de Ghélin (sur Tourpes dans l’arrondissement d’Ath), ancien major de la garde bourgeoise de la ville de Mons, anobli le 27 mai 1823 par le roi Guillaume I des Pays-Bas, obtint l’adjonction de de Ghélin, il figura sur la première liste officielle, x Mons 15 février 1790

137 – Augustine Caroly, ° Mons 28 août 1759, † Herchies 20 septembre 1820

138 – Nicolas Fontaine, dit de Fromentel, bp (Saint-Germain) Mons 22 février 1760, † Tongre-Notre-Dame 25 avril 1808, seigneur de Fromentel, licencié ès lois, avocat à la cour souveraine de Mons, x Chièvres

139 – Madeleine Largillière, ° Chièvres 1766, † Mons 21 juin 1836.

degré 8 degré 8

140 – Louis-Henri Le Fevere, ° Saint-Nicolas 7 août 1758, † Gand 28 janvier 1834, seigneur de Tenhove, Ter Beke, Ten Bempt, Forest, Vrijssel, Maneghem, d’Hoogcamere, bachelier en droit de l’université de Louvain, échevin de Gand, il vint avec ses parents s’établir à Gand dans l’hôtel de Ravenstein, rue de la Vallée près de l’église Saint-Michel, après l’avoir entièrement rebâtie, il émigra en Allemagne avec son épouse, deux enfants et les parents de son épouse, à l’entrée des révolutionnaires français en Belgique en 1793, x Gand (Saint Bavon) 24 mai 1791

141 – Marie du Bois, dite van den Bossche et d’Herdersem, ° Gand 4 avril 1774 (bp à Saint-Nicolas), y † 13 février 1854.

degré 8

142 – Antoine-François d’Hoop, ° Gand 5 juillet 1769, bp Saint-Bavon 6 juillet 1769, y † 10 septembre 1829, docteur en droit, directeur de l’Enregistrement et des Domaines de la Flandre Orientale. En 1792, alors qu’il n’a que 23 ans, il devient homme de fief de la châtellenie de Oudburg à Gand. Il ne s’occupe guère de politique pendant l’occupation française. Sous le régime Hollandais, il devient Membre des Etats Provinciaux et directeur de l’enregistrement et des domaines en Flandre. Il adhère en 1807 à la loge La Félicité Bienfaisante, reconstituée en 1804 pour en être secrétaire d’abord et Maître-Président ensuite. Il est également « Rose-Croix » et premier directeur du chapitre attaché à sa loge. En 1817, Antoine-François devint membre d’honneur de « Les Amis du Roi et de la Patrie » (Voor Vorst en Vaderland), une loge militaire constituée cette année-là et dont le Prince Bernard von Sachsen-Weimar, commandant militaire de la ville de Gand était Maître-Président. En 1823, Antoine-François présidait la « Commission pour l’encouragement des beaux-arts », émanation de la Société Royale des Beaux-Arts de Gand. Cette commission récoltait des fonds pour l’achat d’oeuvres d’art. Par acte rédigé d’après les lois de l’époque, par le notaire Devreese à Gand en date du 10 octobre 1795, il hérite de son oncle Jean-François Danneels les fiefs et la seigneurie de Synghem ten Brande et de ter Beken. Les actes d’adhéritance précités furent passés, en ce qui concerne la seigneurie de Synghem Ten Brande devant le bailli et les hommes de fief de la seigneurie de Loogaever, enclavée dans les paroisses d’Oostakker et de Lochristi, le 26 octobre 1795 – pour la deuxième, celle de ter Beken, devant le bailli et les hommes de fief de la cour féodale de la paroisse et seigneurie de Tronchiennes (Drongen) le 15 octobre 1795. Ces titres qui appartenaient depuis plus de deux siècles à la famille Danneels, dont le nom devait s’éteindre au décès de Jean-François Danneels, devinrent ainsi la propriété des descendants de leur soeur, Marie-Louise Danneels, mère d’Antoine-François d’Hoop, x Heusden 10 novembre 1795

143 – Hélène-Thérèse van Alstein, ° 7 octobre 1776, † Gand 17 janvier 1849.


Forgeur

144 – Jean-Pierre Forgeur, ° Liège, bp (Notre-Dame-aux-Ponts) 5 décembre 1766, y † 21 décembre 1855, qualifié de rentier dans son acte de décès, x Liège 20 janvier 1800

145 – Marie-Catherine Humblet, ° 9 septembre 1782, âgée de dix-sept ans lors de son mariage, † Liège 6 septembre 1866. Armes : vairé, au franc quartier de gueules, chargé de neuf besants d’or, 3,3,3.

degré 8 degré 8

146 – Lambert Dupont, bp Notre-Dame-aux-Ponts 22 avril 1768, † Liège 8 janvier 1848, il fut successivement rentier ou receveur de la Cité de Liège, colonel au 3ème régiment de la Garde nationale de Liège en 1790, membre de l’administration provinciale en 1794, juge puis conseiller à la Cour impériale de Liège, puis à la Cour supérieur de justice de Liège, et enfin, après 1830, président à la Cour d’appel de Liège, x Liège 17 août 1789

147 – Marie-Anne Fabry, bp Notre-Dame-aux-Fonts 13 novembre 1766, † Liège 1 novembre 1847

degré 8

148 – Jean-François Breuls, bp Maastricht (Saint-Martin) 10 décembre 1743, y † 31 décembre 1823, il fit ses études de philosophie et de droit à Pont-à-Mousson en France, licencié ès lois il devint échevin de Maestricht en 1772 et 1774, nommé juge au tribunal supérieur de Maestricht, par arrêt des représentants du peuple, en date du 10 frimaire an III, puis juge au tribunal civil, le 23 nivôse an IV, depuis 1800 et pendant toute l’occupation française, il fit partie du conseil municipal de Maestricht. Il habita au grand Marché, face à l’hôtel de ville, une maison héritée de son père dénommée de Drie Torrentjes, qui avait un grand jardin donnant derrière jusqu’à la rue de la Batterie (sur ce jardin il y avait une écurie pour deux chevaux, remise et un pavillon avec jardin d’hiver), x (à l’âge de soixante ans) Maastricht 22 décembre 1803

149 – Marie-Ida-Joséphine Musch, ° Maastricht 18 mars 1775, † Lanaken 11 août 1844 (xx Jean-Jacques de Montaigne). Armes : d’or à trois oiseaux de sable.

degré 8

150 – Rutger-Pierre de Tiecken de Terhove (baron 8 juillet 1822), ° Tongres 14 janvier 1780, y † 22 avril 1860. Dès 1798, il prit du service comme cadet au deuxième régiment des hussards bataves, il participa à la campagne de Hollande en 1799 et fut nommé sous-lieutenant en 1807 (1805 suivant PAE&RAI1996, p.52). Il assista à la bataille d’Austerlitz (2 décembre 1805, entre les armées napoléoniennes et la coalition anglo-austro-russe) et à celle d’Iéna (14 octobre 1806, contre les Prussiens). Il quitta les drapeaux au mois de juin 1810 comme capitaine adjudant major des hussards de la Garde Royale de Louis Napoléon Bonaparte, et se maria le mois suivant. De 1814 à 1817 il siégea au conseil communal de Tongres.

degré 8

Elevé à la noblesse nationale par diplôme du 29 août 1822, il fut admis en 1825 au Corps Equestre du Limbourg. Député aux Etats Provinciaux du Limbourg sous le gouvernement hollandais, il fut envoyé le 3 novembre 1830 au Congrès National de 1830, par les électeurs du district de Maastricht et siégea dans cette assemblée depuis l’ouverture, le 10 novembre 1830 jusqu’à sa dissolution, le 21 juillet 1831. L’année suivante, élu membre de la Chambre des Représentants, par le même arrondissement, il siégea dans cette assemblée jusqu’en 1833. En 1846 il fit partie des fondateurs du Parti Libéral belge. Après le décès de son frère Michel, lieutenant-général, il hérita le 8 juillet 1848 du titre de baron, transmissible par ordre de primogéniture masculine, et du château de Terhove, x Tongres 12 juillet 1810

151 – Marie-Louise-Pétronille van Muysen, ° Tongres 19 décembre 1776, y † 27 octobre 1862. Ils eurent Emilie-Thérèse (x Jérôme Ruys de Beerenbrouck, procureur du Roi à Tongres, puis président de Chambre à la Cour d’Appel de Liège), Michel (x Eugénie Mersschaert) et Rutger-Pierre.

degré 8

152 – Théodore Smits, ° Eindhoven 30 mai 1788, † Liège 10 mai 1864, x Liège 20 mai 1819

153 – Marie-Catherine van der Straeten, ° Hasselt 17 décembre 1795, † Liège 11 septembre 1873. Armes : écartelé au 1 et 4 d’argent à une anille de sinople, accompagnée d’une étoile de gueules en chef, et de trois merlettes de sable, deux en flancs et une en pointe; aux 2 et 3, de sinople au triangle vidé d’or, sur le tout, d’argent à trois arbres de sinople rangés sur une terrasse du même.

154 – Joannes-Jacobus Smits van Eckart (jonkheer), ° Eindhoven 13 janvier 1781, y † 16 février 1847, fabricant à Eindhoven de tissus en laine, lin et coton (filature J.Th. Smits & Zooenen), membre du Corps Equestre du Brabant Septentrional de 1829 à 1847 (Provinciale Staten van Noord-Brabant), et en 1840, membre de la Deuxième Chambre des Etats Généraux (buitengewoon lid Tweede Kamer der Staten-Generaal voor de provincie Noord-Brabant). Il hérita du domaine d’Eckart. Créé jonkheer aux Pays-Bas (10 mai 1841), il obtint adjonction du nom de ‘van Eckart’ (1843). Ridder in de Orde van de Nederlandse Leeuw, x Eindhoven 11 juillet 1810

155 – Marie-Thérèse Merkx, ° Eindhoven 1 juin 1789, y † 7 juillet 1827, dont 3 fils et 3 filles

degré 8

156 = 144 (Jean-Pierre Forgeur)

157 = 145 (Marie-Catherine Humblet)

158 = 146 (Lambert Dupont)

159 = 147 (Marie-Anne Fabry)


van de Kerchove

160 – Charles van de Kerchove, ° Tournai (Saint-Pint) 20 octobre 1775, † château du Quesnoy à Pottes 6 avril 1831, officier au régiment des dragons de Latour au service d’Autriche, x Celles-Molembaix 13 août 1798

161 – Ghislaine de Formanoir de la Cazerie, ° Tournai (Saint-Brice) 13 juillet 1777, † château du Quesnoy à Pottes 2 août 1856. Armes : d’or, fretté de sable.

162 – Auguste Tirant, ° 6 décembre 1745

163 – Marie-Aristine van Rode, ° Douai 7 mars 1782. Armes : d’argent, à la fasce de gueules, accompagné de trois quartefeuilles du même percées du champ. Devise : Fidelitas ad principem.

degré 8

164 – Jean-Baptiste Cossée de Maulde (vicomte), ° Mons 16 juin 1759, † château de Maulde 19 février 1834, inh. dans la chapelle familiale près de l’église Saint-Thomas. Il embrassa, très jeune, la carrière des armes. Il y brilla par sa bravoure et son courage spécialement lors de la déroute du 18 janvier 1790, lors de la Révolution brabançonne qui opposa les Pays-Bas autrichiens à la politique de Joseph II. Ce fait d’arme lui valut d’être nommé, le 25 janvier de la même année, capitaine d’escadron par les Etats de Hainaut et reconnu au grade équivalent par le département de la guerre des Etats-Belgiques-Unis, le 3 avril suivant. En octobre 1785, il fit l’acquisition de la seigneurie de Froidmanteau au Sud de Maulde. L’année suivante il entreprit la reconstruction de l’ancien château. Il obtint le 25 février 1823 du roi Guillaume I reconnaissance de noblesse et du titre de vicomte, transmissible par ordre de primogéniture (x Bruxelles 3 juillet 1794 Henriette-Charlotte de Latre de Ressaix, ° Mons 25 mai 1756, † château de Maulde 19 juillet 1799, sans postérité), xx Maulde 17 juin 1801 (dont il fit la connaissance alors qu’elle et sa mère, Madame Robertine-Françoise d’Esclaibes, étaient en résidence au couvent des sœurs de Saint-François de Sales).

165 – Hyacinthe Bouchelet de Neuville, ° Auchy (France, Nord) 21 septembre 1779, † Maulde 18 octobre 1863, dont six enfants. Armes : de gueules au chevron d’argent accompagné de trois merlettes du même.

166 – Dominique de Wolff de Clairbois, ° Tournai (Saint-Jacques) 20 janvier 1781, y † 19 janvier 1821, x Tournai 28 novembre 1803

167 – Charlotte d’Ysembart, ° Tournai (Notre-Dame) 12 janvier 1785 (xx 19 février 1823 Pierre van Assche, colonel en retraite)

168 – André Deudon, ° Malines 13 décembre 1742, y † 13 octobre 1798, maître de police de la ville de Malines de 1769 à 1771, échevin de Malines de 1771 à 1782 y, x 23 novembre 1767

169 – Marie de Meester, ° Malines 23 novembre 1748, † Aerschot 5 décembre 1794. Armes : de sable à la croix patenôtrée d’or.

170 – Jean-Baptiste van den Wiele, ° Malines (bp Saint-Pierre et Paul) 18 août 1745, y † 13 avril 1801, anobli par lettres du 3 septembre 1767, x Malines 4 juin 1768

171 – Jeanne Husmans de Merbois, ° Malines 14 novembre 1747, y † 10 mai 1816 inh. avec son époux à Wavre-Sainte-Catherine. Armes : d’or, au chasteau de gueule, issant un lion de sable, lampassé de gueule, tenant un espée d’argent.

172 – Corneille-Joseph Scheppers, ° 26 avril 1768, † 28 septembre 1841, premier-échevin de Malines, conseiller provincial, membre des Etats Provinciaux d’Anvers, puis du Conseil Provincial d’Anvers, membre de la députation permanente, propriétaire de la brasserie L’Ancre à Malines, x 26 avril 1796

173 – Jeanne Estrix, ° 17 janvier 1764, †1815. Armes : écartelé au 1 et au 4 d’argent à la pie (en néerlandais exter, ce qui constitue une allusion au nom patronymique) au naturel, au 2 et au 3 d’or au chevron de gueules accompagné de trois billettes du même.

174 – Constantin van den Nieuwenhuysen, °1749, †1823, admis à la Gilde de la vieille Arbalète en 1766, fabricant de chapeaux à la rue de Beffer, membre de la corporation des brasseurs de Malines du chef de sa première épouse (1772), membre fondateur de l’Académie Impériale et Royale des Beaux-Arts de Malines (1773), nommé aumônier de la même ville (1774), il acquiert en 1777 le château d’Ambroos à Hofstade et devint écoutête de Malines en 1794 (x 1771 Marie-Catherine Vermeulen, °1750, †1774), xx 1780

175 – Isabelle de Drijver, °1757, †1810.


de la Kethulle de Ryhove

176 – Louis de la KETHULLE, ° et bp Saint-Gilles au pays de Waes 27 août 1750, † Gand 3 janvier 1826, échevin des Parchons de Gand de 1788 à 1789 et de 1791 à 1793, obtint le 14 avril 1816 reconnaissance de noblesse et sa désignation comme membre du corps équestre de la Flandre orientale, il figure sur la première liste officielle des nobles, x Gand (Saint-Bavon) 10 février 1781

177 – Colette van der Bruggen, ° Gand 30 juillet 1760, bp Notre-Dame de Saint-Pierre-lez-Gand, y † 19 mars 1830. Armes : d’argent, à trois fleurs de lys de sable, deux en chef et une en pointe, et à la fasce de gueules, chargée de trois maillets d’or.

178 – Jean-François Schoorman, ° Gand 16 décembre 1752, y † 2 mars 1822, licencié ès lois de l’Université de Louvain le 24 août 1773, seigneur d’Ouckere, d’Hagebucx, d’Emsrode, de Grysperre, troisième échevin des Parchons de Gand du 24 mai 1785 au 27 mars 1788, second échevin du 30 novembre 1789 à 1794, souverain bailli de la cour féodale de Saint-Pierre-lez-Gand, x Gand (Saint-Martin d’Ackerghem) 21 juin 1791

179 – Livine van de Vivere, ° Gand 14 octobre 1764, y † 30 juin 1839. Armes : d’or au chevron d’azur accompagné en chef de deux roses de gueules boutonnées d’or et barbées de sinople et en pointe d’une hure de sanglier au naturel.

180 – Nicolas de la KETHULLE, ° Saint-Gilles (Waes) 24 juin 1760, † Beveren 30 septembre 1817, nommé le 14 avril 1816 par le roi Guillaume I au corps équestre de la Flandre Orientale. Son admission dans la noblesse fut certifiée par un ‘acte de preuve’, x Beveren 13 août 1790

181 – Rosalie Annez, dite de Zillebeke, ° Beveren 22 juin 1772, y † 20 décembre 1835. Armes : d’azur, à la fasce d’or, avec trois poules de mer de même, essorés, deux en chef et une en pointe.

182 – Antoine-Hubert Versmessen, † 13 novembre 1830, seigneur d’Arendonck et de Calloo, x Lebbeke (devant le curé de Beveren) 15 mai 1774

183 – Marie-Françoise Nys, ° Beveren 26 mars 1747, y † 7 octobre 1827, dame de Melsele (Waes). Armes : d’argent à 3 alcyons au naturel, tenant chacun en leur bec un rameau de houblon à 3 feuilles au naturel.

184 – Henri Schoutheete (chevalier en 1792), ° Termonde 31 août 1741, y † 30 juillet 1810, échevin de Termonde (1773 à 1781), receveur général de Termonde (1781 à 1792), créé chevalier héréditaire par LP de l’empereur François II du 14 mai 1792, il fut sous le régime français président du collège électoral de l’arrondissement de Termonde et assista en cette qualité le 2 décembre 1804 au sacre de l’empereur Napoléon, x Saint-Gilles-Termonde 14 mai 1774

185 – Caroline de Backer (de Tervarent), ° Saint-Gilles-Termonde 7 août 1755, y † 10 juin 1785, dame de Tervarent et de Terwalle, fille unique. Armes : écartelé, aux 1 et 4 d’argent à un écureuil au naturel sur une branche de sinople, au chef de gueules à 3 étoiles à 6 rais d’argent, qui est de Backer; aux 2 et 3 d’argent, au coeur humain de gueules portant la couronne royale d’or et de pourpre, au chef d’azur à 3 étoiles à 6 rais d’argent, qui est de Douglas dit Schott.

186 – Jacques-Joseph de Villers d’Olgrand (baron), ° Bruges 8 juillet 1762, † Bruxelles 25 juillet 1810, commissaire civil au service d’Autriche, (x Bruxelles 21 juin 1790 Anne-Françoise de Haccaert de Meaulne, °Bruxelles 21 septembre 1758, † Francfort-sur-le-Main 1800 pendant l’émigration, fille de Pierre et de Caroline Van de Velde), xx Bruxelles 12 février 1806

187 – Jeanne de Guillermo (ou Guillermot), ° Bruxelles 13 février 1782, y † 25 août 1831, issue d’une famille originaire de Bretagne (xx Jean-François Duwelz, administrateur en chef des Hôpitaux de Bruxelles). Armes : d’argent à la plante de fougère de sinople, accompagnée en chef d’une étoile de gueules et en pointe d’un croissant couché du même.

188 – Ives-Jean de Munck, ° Saint-Gilles-Waes 31 août 1737, † Saint-Nicolas 26 janvier 1815, licencié ès lois, avocat au conseil de Flandre, haut-échevin du pays de Waes par LP du 3 juillet 1763, x Beveren-Waes 2 août 1775

189 – Marie-Isabelle Wouters de Termeghem, ° Beveren 24 juin 1753, † Saint-Nicolas 29 juin1833. Armes : d’or, au chevron de gueules chargés de trois fleurs de lis d’argent, et accompagné de trois merlettes de sable.

190 – Mathieu, vicomte de Moerman d’Harlebeke, ° Gand 15 mars 1751, y † 8 février 1812, seigneur de Ledeghem, de Voorhoute, de La Rabecque, de Ten Raeden, de Ter Leyen, de Varent, grand bailli du pays de Waes, député aux Etats de Flandre, x Saint-Nicolas 7 octobre 1795

191 – Isabelle de Waepenaert, ° Saint-Nicolas 26 juillet 1773, † Gand 25 juin 1822, dame des Clefs, de Bleyenberg, etc. Armes : de gueules à trois bustes d’hommes d’armes, le visage, de carnation, couvert d’un casque et de gorgerons d’acier poli, placés de profil. Devise : Semper armecer triumphat.


de Wilde d’Estmael

degré 8 degré 8

192 – Pierre-Nicolas de Wilde, ° Tirlemont 29 juin 1737 (ss. Pren. Dus Nicolas-Renier de Merville et Dlla M-Jeanne Wolffs), y † 1820, inh. en la Collégiale Saint-Germain de Tirlemont avec son épouse. Il acheta la seigneurie d’Estmael, un ancien fief de la baronnie de Jauche. Le Comte Jean-Louis de Berlaymont de la Chapelle, baron de Jauche, céda sa seigneurie d’Estmael le 5 septembre 1792 à son fils Louis-Ignace. D’après un acte des greffes scabinaux de l’arrondissement de Louvain du 7 juin 1775 les droits des seigneurs d’Esemael étaient déterminés comme suit : « La terre et Seigneurie d’Esemael (orthographes respectées) près de Tirlemont avec haute, moyenne et basse justice, la nomination des mayeurs, échevins et greffiers, droit de chasse, pêche, cour féodale, droit de congé ou pontgeldt, cens seigneuriaux avec environ treize bonniers de prairies, desquels douze sont francs de disme et dix-sept bonniers de terre, dont chaque bonnier paye annuellement une mesure de bled, une mesure d’orge, et deux mesures d’avoine ». Le Comte Louis-Ignace de Berlaymont étant fort endetté éclissa hors de la Baronnie de Jauche la seigneurie d’Estmael en la vendant à son principal créancier Dominique Genotte, contrôleur à Liège, le 26 septembre 1793. Celui-ci la céda très vite à Pierre-Nicolas de Wilde en 1794. Pierre-Nicolas était receveur des biens de la Cité. Il hérita de son beau-père le Brughmolen, ancien moulin à eau, appelé en 1340 ‘Molendinum juxta pontem’ x Tirlemont (Saint-Germain) 5 janvier 1755 (tt. Louis Verlat et Pierre-Egide de Wilde)

193 – Domicella Anne-Elisabeth Smets, ° Tirlemont ? ca 1735, y † 1 février 1787, inh. en Collégiale Saint-Germain de Tirlemont. Elle eut onze enfants : Mathieu, Marie-Anne († à 4 ans), Louis († à 3 ans), Jeanne-Catherine († à 9 mois), Philippe (x Elisabeth Mertens), Wilhelmine (x François Robbiets), Jean-Joseph, Pierre-Louis (ordonné prêtre le 18 mars 1798 à Emmerick en Westphalie par le cardinal von Franckenberg), Patrice († à 10 mois), Ernest († à 4 jours), Henri (curé du beguinage de Louvain)

194 – Henri-Gabriel Machiels alias Michiels, ° Vissenaeken Saint-Martin 27 juin 1744 (ss. Guillaume Verlat), † Tirlemont 7 juin 1812, loco Di Henrici van Gameren-Elisabeth Maes, secrétaire communal de Bunsbeek, Vissenaeken et Hauthem (xx Tirlemont Siant-Germain 12 juin 1768 Marie-Catherine Réga) x Hoegaerden 1 mai 1764

195 – Marie-Lucie Sweerts, ° Hoegaerde 15 décembre 1736 (ss. Petrus Lardemans, vicaire d’Hougaerde et M-Lucie van Herberghen, supérieure du Béguinage à Tirlemont), † Vissenaeken Saint Martin 7 avril 1765, inhumée en l’église le 8, deux mois après la naissance de sa fille Marie-Catherine.

196 – Balthazar Cypers, ° Budingen 9 juin 1749, † Budingen x < 1780

197 – Isabelle-Philippine Claes, ° Geetbets 6 avril 1759 (ss. Georges-Bernard Saels, Jeanne-Elisabeth Saels). Elle eut Pierre, Marie-Elisabeth, Jean et Philippe.

198 – André Boeyen, † Neerlinter

199 – Gertrude Depré, † Neerlinter

degré 8

200 – Charles-Louis Verbrûgghen, ° Lede 23 juin 1749, † Alost 2 octobre 1808, membre du Conseil des Nobles du Pays d’Alost en 1775, avocat au Conseil de Flandre, président-marguillier de l’église Saint-Martin à Alost en 1789, échevin à la ville d’Alost en 1794, y x 3 avril 1785

201 – Jonkvrouw Marie-Angélique de Waepenaert de ter Middel Erpe, ° Alost 28 août 1753 (ss. D. Emmanuel-Jean de Waepenaert, Dlla Angelina Diericx), y † 29 août 1804, dont : Antoine (prêtre à Tournai), Charles, Fr-Hyacinthe, Josèphe (x Joseph Moens, fils d’Alexandre et d’Anne-Marie Scheerlinck), Bernard, Alphonse. Armes : de gueules à trois bustes d’hommes d’armes, le visage de carnation, couverts d’un casque et de gorgerons d’acier poli, placés de profil. Devise: Semper armicer triumphat.

202 – Eersaeme Alexandre Moens, bp Alost 19 novembre 1753, y † 6 juillet 1809, industriel filateur à Alost, il y habita le manoir urbain buyten de Pontstraat poorte tot Aelst, huys, erve ende independentien alwaer hij woonde ende gestorven, sis au confluent de la Dendre et du Canal d’Alost à Termonde, x Alost 19 août 1777 (tt. Philippe Bauwens, J-Fr Mercaerts)

203 – Eerbare Marie-Anne Scheerlinckx, bp Alost 15 octobre 1756, y † 23 août 1824. Au décès de son époux elle administra les filatures et négoce sous la raison sociale Veuve Alexandre Moens.

204 – Charles-Philippe Storme, bp Wacken 8 juin 1752, y † 28 septembre 1792, blanchisseur, y x 11 août 1779

205 – Jeanne-Catherine Biebuyck, bp Wacken 28 novembre 1753, y † 18 juillet 1835

206 – Godefroid Boulez, bp Waereghem 9 janvier 1749, y † 6 juin 1829. Régisseur et occupant du château de Poteghem (anciennement appartenant aux Vilain XIIII) où vivait son grand-père Godefroid Courtens (vendu en 1837). Maire de Waereghem de 1804 à 1819. Négociant en lin, marchand de toiles (Il eut pour compagne Joanna Cardon, ° Waereghem 17 décembre, y † 6 février 1814, fille d’Adrianus et d’Isbella Waeghebaert, dont une fille Constance, née en 1775), x Deurle 30 septembre 1777

207 – Isabelle de Bruyne, ° Deurle 26 juin 1755, y bp 28 juin 1755, † Waereghem 20 octobre 1824. Elle eut sept enfants dont Victoire et Rosalie (x Victor de Breyne, filateur de coton, frère de Félix = 108).


van de Weijer

208 – Pieter Janse van de Weijer, ° Sint-Huibrechts-Lille 2 septembre 1744, y bp 9 septembre 1744, † Putten (Veluwe) 30 novembre 1807. On le retrouve comme Teuten op de Veluwe in Gelderland. « Reeds tijdens de eerste helft van de 17de eeuw) dreven de van de Wijer handel op het buitenland de zogenaamde teutenhandel. Deze typische Kempische handel bestond hierin dat de « teut » aan vrouw, kinderen en andere familieleden het landbouwwerk overliet, en zich zelf uitsluitend met handel op het buitenland bezighield ; vertrok ieder jaar rond half februari met handelswaar (voornamelijk stoffen) naar een handelsgebied waar hij een winkel hield. Vanuit dit centrum bracht hij al rondtrekkende zijn waren aan de man. De Kempische teuten werkten uitsluitend in « compagnieschappen » d.w.z. in groepen van ca drie personen volgens een bepaald reglement (zie M. Bussels : De Teuten in de geschiedenis in « Het oude Land van Loon – 1957). De Compagnie werd gewoonlijk gevormd door familieleden en bereisde een zeel bepaalde handelsstreek. Veelal worden de handelaars vergezeld door eveneens tot de compagnie behorende dierensnijders et ketelhandelaars om zo doende op boerderijen toegang te krijgen. Zo werd een vaste klantenkring opgebouwd. Omstreeks Sint-Niklaas keerden de teuten huiswaarts om enige maanden in rust en vertier aan huishaard door te brengen. In de betrekkelijke arme Kempen waren de huiskerende teuten al spoedig de « grand seigneurs », die het geld vrolijk lieten rollen. Gedurende de wintermaanden werd niet gewerkt, veel gefeest. Hoogtepunt van het zogenaamde Teutengelag – tussen Driekoningen en einde januari werd gehouden in de oude herberg « De 3 Kon » tegenover de kerk (Lille). De teutenhandel maakt aan het einde van de 18de eeuw een zware crisis door tengevolge van internationale troebelen en beschermingsmaatregelen die vele landen tegen de leurhandel uitvaardigden (…). Aangezien zijn naam in deze streek vreemd is, heeft de pastoor moeite met de spelling : 1777 van der Wey, 1779 v.d. Wijde, 1781 van der Wijde (verbeterd van der Wijer), 1783 van de Wijer, dito 1785, 1788 van de Wey (verbeterd van de Wijer, 1790 van de Weyer. Volgens de Register van aangenomen geslachtsnamen volgens bevel van Napoleon 21 september – 16 oktober 1811 Gemeentehuis Putten werd het van de Weyer (cf van de Weijer M., Aantekeningen bij de geschiedenis van het geslacht Van de Weijer uit Sint-Huibrechts-Lille OLL 18, 1963, 97-119). Après son mariage, il s’installa définitivement à Putten. Il vendit le 6 août 1781 à Sint-Huibrechts-Lille een seecker half huys hof en huysvelt app : en dependentien, soo en gelijck sij samen hebben opgebouwd en beseten tot lill aan Christianus van de Weijer zijn broeder ». A la fin de sa vie, il est connu comme étant ‘accijnshouder’, x (Nederlands Hervormde) Hierden (près de Harderwyk) 6 août 1776

209 – Alyda van Ham (van den Hamme), ° Oostmarsum (Vaassen) 1749, bp. 4 avril 1750, † Nijkerk 27 mars 1817, habitait Utrecht en 1812

210 – Joannes Harmsen (Janssen), ° Nijkerk 23 avril 1752, y † 27 février 1795

211 – Magrita Kroese (ou Cruse), ° Sendringen 12 juin 1751, † Nijkerk 9 novembre 1826

212 – Johan-Christoph Mitschke (Baron), ° Burgstein-Johannesdorf 5 septembre 1757, y † 12 novembre 1832 (décédé de ‘Zehrfieber’, ‘schapenfokker’)

213 – Anna-Rosalia Ullmann, ° Kottewitz-Langenau 11 juillet 1766, † Johannesdorf 8 juillet 1844

214 – Bernard-Anton Düffhues, ° Freckenhorst (près de Muenster en Westphalie) 27 août 1749, y † 27 janvier 1815. Elle eut : Florian (x Wilhelmine Walther), Marianna (x N. Scholtze), Joseph, Franz (x Catharina Grosche), Ignace (x Johanna Harte van Teckelburg)

215 – Anna-Sibylle Schultze-Osthoff, ° Freckenhorst 10 août 1752, y † 17 janvier 1826

216 – Liévin de Breyne, bp Bambecque (France-Nord) 17 septembre 1762, † Bourbourg 6 février 1822, bailli de la seigneurie de l’Evêque d’Ypres en 1784, maire de Herzeele, adjoint au maire de Bourbourg, cité en l’an V comme commandant de la garde nationale, président de l’administration municipale du Canton de Wormhout (an VI), membre du Conseil d’Arrondissement (an XII) (x Herzeele en 1783 Marie-Françoise van Brugghe, °1760, †1791), xx Bourbourg 19 novembre 1792

217 – Marie-Isabelle Brasseur, bp Bourbourg 31 octobre 1774, y † 13 avril 1811. Du second lit : Armand, Benoît, Marie (x Louis de Terre), Auguste, Henri, Benoît (x Anne de Wintre), Louis, Joséphine, Victor (x Sylvie Brasseur), Félix, Clémence (x M-Fr Penotet)

218 = 102 (Ferdinand Storme)

219 = 103 (Victoire Boulez)

220 – Norbert Jacobs, bp Loochristi 24 janvier 1765, y † 2 novembre 1831, x Loochristi 20 septembre 1798

221 – Pétronille Raes, bp Loochristi 9 août 1772, y † 11 mai 1831

222 – Pierre van Imschoot, bp Mariakerke 6 février 1772, y † 22 décembre 1812, x Mariakerke 13 mai 1801

223 – Jeanne-Liévin Wayenberge, bp Oostacker 19 juin 1777, † Gand 18 avril 1847


Fabri

degré 8

224 – Henri-Ernest Fabri, bp Seny 8 novembre 1735, y † 22 décembre 1804, il fit ses études de philosophie et de droit, nommé greffier et échevin de la Cour de Seny le 26 mai 1758, il se fixa à Thuin où il obtint concession de bourgeoisie avant 1769 concession de la bourgeoisie à Thuin, membre de la Chambre Saint-Pholien à Liège, reçut sa patente de Bourgeois de la Noble Cité le 20 septembre 1769, inscrit dans la Chambre Saint-André à Liège le 2 septembre 1770 et y reçu le 3 septembre 1770, nommé greffier et échevin de la ville de Thuin le 8 août 1772, reçu à la Noble Confrérie du Saint-Sacrément de Thuin, dès le 9 mai 1773, bourgmestre régent, nommé en 1772 par la marquis d’Aoust et Madame de Jamblinne, dame de Festeau, son épouse, greffier et échevin de la Cour de Festeau, x Thuin 19 août 1772

225 – Thérèse-Dieudonnée Dubois, bp Thuin 17 novembre 1732, † Seny 20 mars 1805.

degré 8 degré 8

226 – Chevalier Charles-Henri de Longrée, ° Fallais 11 janvier 1737, † château de Hoyoux à Bois-Borsu 29 juin 1818, garde des Archives et chanceliste du Prince Evêque le 14 août 1768, administrateur du Scel des Grâces le 10 mars 1772, échevin de la Cité de Liège le 29 mars 1773, créé chevalier du Saint-Empire Romain le 25 avril 1783, conseiller au Conseil Privé le 10 octobre 1778, patricien de l’église Saint Thomas. Il obtint concession du titre de chevalier le 25 avril 1783 par Charles-Théodore, électeur de Bavière (la validité des lettres de noblesse délivrées par l’Electeur dans l’Empire était contestée). Il obtint le 27 septembre 1817, du roi Guillaume I, reconnaissance de noblesse et du titre de chevalier (x Liège 17 octobre 1774 Marie-Hélène de Macar, bp 19 mars 1748, †14 août 1775, s.p.), xx Liège 8 septembre 1776

227 – Valentine de Bourguignon, ° Liège 14 février (17 octobre suivant d’autres sources) 757, y † 18 septembre 1790

228 – Théodore Delvaux de Fenffe, bp Behogne (Rochefort) 6 juillet 1731, † Rochefort 5 janvier 1822, y inh. sous l’église, docteur en médecine de l’université de Louvain le 4 mai 1753, plusieurs fois bourgmestre de Behogne (Rochefort), seigneur de Fenffe par acquisition en 1784 du prince de Gavre (x Dieudonné Gendebien, veuve d’Augustin Delvaux, ° Dinant 31 mars 1709, † Rochefort 3 avril 1777, s.p.), xx Liège (Sainte-Catherine) 12 avril 1779

229 – Marie-Anne-Elisabeth (de) Bellefroid, bp Liège 14 septembre 1758, † Rochefort 17 septembre 1809, y inh. sous l’église

degré 8 degré 8

230 – Pierre-Philippe Moncheur (de Rieudotte), bp Tournai (Saint-Brice) 13 avril 1765, † Andenne 26 novembre 1839, y inh., maître de forges, x Andenne 23 mai 1798

231 – Marie-Jeanne (de la) Bouverye, ° Andenne 12 (14) avril 1765, y † 1 juillet 1836, y inh., maîtresse de forges au Rieudotte sous Andenne

degré 8 degré 8

232 – Pierre-Louis de Cartier, ° Marchienne-au-Pont 6 mai 1752, y † 28 novembre 1811, seigneur de Marchienne-au-Pont. Aïeul de l’écrivain Marguerite Yourcenar, née Cleenewerck de Crayencour (1903-1987), x Gonchies 19 août 1783

233 – Anne-Marie-Amélie de Philippart, ° Gonchies 15 novembre 1761, † Marchienne-au-Pont 29 novembre 1828, dont 9 enfants. Aïeule de l’écrivain Marguerite Yourcenar, née Cleenewerck de Crayencour (1903-1987). Armes : écartelé, au premier et quatrième d’azur chargé en chef de deux étoiles à cinq rais d’argent, et en pointe d’une flamme montante d’or ; au deuxième et troisième, d’argent au lion de sable, armé, lampassé et couronné de gueules.

degré 8 degré 8

234 – Alexandre Garnier, ° Trélon (France) 12 février 1785, † Saint-Josse-ten-Noode 31 août 1833, conseiller à la cour d’appel de Bruxelles, puis à la cour de cassation, x Chimay 22 août 1822

235 – Louise-Caroline Despret de Leschelle, ° Lille 7 août 1790, † Ixelles 5 novembre 1812, subitement après la naissance de sa fille unique dans les bras de son mari, dont Pauline. Armes : d’or au chef bandé d’argent et de gueules.

degré 8

236 – Chevalier Jacques-Louis de Burtin, ° Bruxelles 17 mai 1775, y † 5 octobre 1838, avocat, conseiller auditeur à la cour impériale de Bruxelles en 1811, conseiller à la cour supérieure de justice de Bruxelles en 1814, x Malines 9 mai 1809

237 – Barbe de Bernard de Fauconval, ° Malines 23 juillet 1768, † Bruxelles 21 novembre 1858. Armes : de sable, à la croix potencée (croix de Jérusalem) d’or, accompagnée de quatre croisettes potencées du même.

238 – Augustin-Jean van den Nest, ° Anvers 11 octobre 1777, † Bruxelles 25 juillet 1854, membre de la députation permanente des états provinciaux d’Anvers, x Anvers 20 juin 1809

239 – Thérèse, Marie, Caroline Claessens, ° Anvers 28 novembre 1784, † Bruxelles 8 février 1843


d’Hoop

degré 8

240 = 142 (Antoine d’Hoop)

241 = 143 (Hélène-Thérèse van Alstein)

degré 8

242 = 140 (Louis Le Fevere)

243 = 141 (Marie du Bois, dite van den Bossche et d’Herdersem)

degré 8 degré 8

244 – Jacques Goethals, ° Courtrai 12 août 1759, y † 6 septembre 1838, fabricant de fil à dentelle et de toiles damassées, collectionneur et érudit, grand bienfaiteur de sa ville natale, dont il fit l’histoire et à laquelle il légua son importante bibliothèque (12.000 volumes et 300 manuscrits formant le fonds Goethals-Vercruysse) à la bibliothèque de la ville de Courtrai, membre de l’Institut Royal des Pays Bas, membre de l’Académie Royale des Sciences et Belles Lettres de Belgique, x Courtrai 4 mai 1790

245 – Claire-Vincente Vercruysse, ° Courtrai 29 décembre 1772, y † 19 avril 1852. Armes : d’azur semé de croix recroisettées d’or à la roue d’engrenage d’argent brochant sur le tout. Devise : Sub cruce labor.

degré 8

246 – Joseph-Charles Danneel, ° Poperinghe 12 juillet 1764, † Courtrai 21 janvier 1833, négociant, x Dadizele 14 avril 1798

247 – Eugénie Holvoet, ° Dadizele 18 octobre 1769, † Courtrai 30 juin 1849. Armes : van lazuur, beladen met een keper van sabel, waarop vijf vijfpuntige sterren van goud, en vergezeld en chef ter regter zijde van het zinnebeeld der standvastigheid, zijnde eene kolom van zilver, en ter linker het zinnebeeld der gerechtigheid, en en pointe van een hermelijn in deszelfs natuurlijke kleur, en gekeerd ter linkerzijde van het schild.

248 – Pierre-Jean Liefooghe, ° Bailleul (France) 13 décembre 1767, y † 10 mars 1832, docteur en médecine. Les Liefooghe venaient de Dranoutre, et avaient été admis à la bourgeoisie d’Ypres, x 1797

249 – Reine-Constance de Haene, ° Bailleul (France) 31 juillet 1770, y † 12 mars 1816

degré 8 degré 8

250 – Henri-Félix van Merris, ° Bailleul (France) 15 février 1793, y † 30 novembre 1872, conseiller municipal y, x 24 février 1813

251 – Julie-Sophie van Merris, ° Bailleul (France) 2 février 1786, y † 2 août 1867

252 – Jean-François Danneel, ° Poperinghe 21 octobre 1760, y † 26 janvier 1795, x Poperinghe 20 juin 1790

253 – Jeanne-Thérèse Vanderheyde, ° Alveringhem 29 juin 1765, † Poperinghe 13 juin 1795

254 = 246 (Joseph-Charles Daniel)

255 = 247 (Eugénie Holvoet)